08/03/2026
Le 8 mars ne doit pas uniquement être une célébration annuelle.
Il doit être une responsabilité quotidienne.
Comment donner du sens au 8 mars… chaque jour de l’année ?
Il prend tout son sens lorsque :
• Nous cessons de croire qu’une femme instruite est un danger pour l’homme ou pour la société.
• Nous inscrivons les filles à l’école et leur offrons une éducation de qualité, équitable, avec la conviction qu’elles peuvent aller aussi loin qu’elles le souhaitent dans les études et dans la vie.
• Nous refusons de réduire l’éducation des filles aux tâches ménagères ou au mariage.
• Nous respectons leur identité, leur ambition et leur leadership, sans les condamner à grandir dans l’ombre des hommes de leur entourage.
• Nous disons non aux mariages forcés et refusons d’arracher les filles à l’école.
• Nous combattons fermement l’excision et toutes les pratiques qui portent atteinte à leur intégrité.
• Nous reconnaissons et valorisons la capacité des femmes à diriger, créer, entreprendre et décider.
• Nous cessons de définir la valeur d’une femme uniquement par le mariage, la maternité ou les rôles domestiques.
• Nous dénonçons toutes les formes de violences faites aux femmes : physiques, psychologiques, morales, verbales ou institutionnelles.
• Et surtout, lorsque chacun : parent, enseignant, policier, médecin, magistrat, responsable politique… refuse de banaliser le viol et agit pour que justice soit rendue avec équité et dignité.
Refuser la culture du viol, c’est aussi arrêter de culpabiliser les victimes avec des phrases comme :
« Tu avais porté quoi ? »
« Pourquoi étais-tu là-bas ? »
« Laisse tomber, ne dis rien, tu vas faire honte à la famille. »
Etc.
Merci à toutes celles et tous ceux qui œuvrent chaque jour pour le respect des droits fondamentaux des filles et des femmes.
Le changement est en marche.
Et il commence par chacun de nous, TOUS LES JOURS.