Centre Mchungaji Mwema

Centre Mchungaji Mwema Centre au Service des Vocations

* Pour ceux qui travaillent dans la pastorale vocationnelle et la formation.
* Pour les jeunes et ceux qui cherchent leur vocation.
* Pour ceux qui ont déjà découvert leur vocation.
* Pour les prêtres, religieux et religieuses.
* Pour les chrétiens engagés.

01/06/2015

Devenir une vigne qui porte du fruit

Les pieds de vigne, on les lie, on les échalasse, on courbe les sarments de haut en bas, on les attache à des pieux solides pour les soutenir. Par là on peut entendre la douce et sainte vie et la passion de Notre Seigneur Jésus Christ qui doit être en tout le soutien de l'homme de bien. L'homme doit être courbé, ce qu'il y a en lui de plus haut doit être abaissé, et il doit s'abîmer dans une véritable et humble soumission, du fond de son âme. Toutes nos facultés, intérieures et extérieures, celles de la sensibilité et de l'avidité aussi bien que nos facultés rationnelles, doivent être liées, chacune à leur place, dans une véritable soumission à la volonté de Dieu.

Ensuite on retourne la terre autour des pieds de vigne et on sarcle les mauvaises herbes. L'homme doit ainsi se sarcler, profondément attentif à ce qu'il pourrait y avoir encore à arracher du fond de son être, pour que le divin Soleil puisse s'en approcher plus immédiatement et y briller. Si tu laisses alors la force d'en haut faire là son œuvre, le soleil aspire l'humidité du sol dans la force vitale cachée dans le bois, et les grappes poussent magnifiques. Puis le soleil, par sa chaleur, agit sur les grappes et les fait s'épanouir en fleurs. Et ces fleurs ont un parfum noble et bienfaisant... Alors, le fruit devient indiciblement doux. Que cela nous soit donné à tous.

30/05/2015

« Il criait de plus belle »

Que tout homme qui connaît les ténèbres qui font de lui un aveugle...crie de tout son esprit : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ». Mais écoutons aussi ce qui fait suite aux cris de l'aveugle : « Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour lui imposer silence » (Lc 18,39). Qui sont-ils ? Ils sont là pour représenter les désirs de notre condition en ce monde, fauteurs de trouble, les vices de l'homme et leur tumulte, qui, voulant empêcher la venue de Jésus en nous, perturbent notre pensée en y semant la tentation et veulent couvrir la voix de notre cœur en prière. Il arrive souvent, en effet, que notre volonté de nous tourner vers Dieu à nouveau..., notre effort pour éloigner nos péchés par la prière, soit contrarié par leur image : la vigilance de notre esprit se relâche à leur contact, ils jettent la confusion dans notre cœur, ils étouffent le cri de notre prière...

Qu'a donc fait cet aveugle pour recevoir la lumière malgré ces obstacles ? « Il criait de plus belle : ' Fils de David, aie pitié de moi ! ' »... Oui, plus le tumulte de nos désirs nous accable, plus nous devons rendre notre prière insistante... Plus la voix de notre cœur est couverte, plus elle doit insister vigoureusement, jusqu'à couvrir le tumulte des pensées envahissantes et toucher l'oreille fidèle du Seigneur. Chacun se reconnaîtra, je pense, dans cette image : au moment où nous nous efforçons de détourner notre cœur de ce monde pour le ramener à Dieu..., ce sont autant d'importuns qui pèsent sur nous et que nous devons combattre. C'est un essaim que le désir de Dieu a du mal à écarter des yeux de notre cœur... Mais en persistant vigoureusement dans la prière, nous arrêtons en notre esprit Jésus qui passait. D'où le récit de l'Évangile : « Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène » (v. 40).

30/05/2015

« Chiara a toujours rêvé du jour où l’on pourrait vraiment parler de la sainteté d’un peuple, parce qu’elle voyait que l’on devient saint en faisant la volonté de Dieu, qui est donnée à tous », explique-t-elle au micro de Radio Vatican : « Travailler pour que soit reconnue la sainteté de Chiara signifie travailler pour que soit reconnue cette possibilité ouverte à tous de devenir saints. »

Quant à la sainteté personnelle de Chiara Lubich, Maria Voce la voit se dessiner dans « la normalité » : « on peut être saint en menant une vie normale... on peut vivre normalement quelque chose d’extraordinaire : Chiara a donné l’exemple de cela même s'il y a eu aussi des moments extraordinaires dans sa vie, mais elle a donné l’exemple de la sainteté dans la normalité. »

Chiara Lubich a su « vivre l’Évangile et entraîner les autres à le vivre, y compris ceux qui ne le connaissaient pas, mais qui ont été entraînés par sa parole et par son exemple à mettre en acte des principes évangéliques », ajoute-t-elle.

Maria Voce salue aussi « un signe de ce temps », dans l'étude de la sainteté « d’une personne qui a fait de sa vie un symbole du dialogue ». En effet, face « à cette vague de violence qui semble avoir envahi le monde », Chiara Lubich « aura encore beaucoup à dire pour construire des relations vraies, profondes, entre les civilisations, entre les ethnies, entre les religions ».

Elle note par ailleurs que l'étude de la cause exigera un très grand travail : « il y a énormément de matériel... il y a une montagne de documents et d’écrits, qui ont déjà été remis pour cet examen. Et puis il y a des vidéos, il y a des bobines de discours prononcés par Chiara, des lettres que Chiara a écrites... ».

30/05/2015

CCL 248, 1025 ; PL 52, 636 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 35 rev.)

« Jean Baptiste est venu à vous..., et vous n'avez pas cru à sa parole » (Mt 21,32)

« Jean Baptiste proclamait : ' Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche ' » (Mt 3,1)... Bienheureux Jean qui a voulu que la conversion précède le jugement, que les pécheurs ne soient pas jugés, mais récompensés, qui a voulu que les impies entrent dans le Royaume et non sous le châtiment... Quand Jean a-t-il proclamé cette imminence du Royaume des cieux ? Le monde était encore en son enfance...; mais pour nous qui proclamons aujourd'hui cette imminence, le monde est extrêmement vieux et fatigué. Il a perdu ses forces ; il perd ses facultés ; les souffrances l'accablent...; il crie sa défaillance ; il porte tous les symptômes de sa fin...

Nous sommes à la remorque d'un monde qui s'enfuit ; nous oublions les temps à venir. Nous sommes avides d'actualité, mais nous ne tenons pas compte du jugement qui vient déjà. Nous n'accourons pas à la rencontre du Seigneur qui vient...

Convertissons-nous, frères, convertissons-nous vite... Le Seigneur, du fait qu'il tarde, qu'il attend encore, prouve son désir de nous voir revenir à lui, son désir que nous ne périssions pas. Dans sa grande bonté il nous adresse toujours ces paroles : « Je ne désire pas la mort du pécheur, mais qu'il se détourne de sa voie et qu'il vive » (Ez 33,11). Convertissons-nous, frères ; n'ayons pas peur de ce que le temps se fait court. Son temps à lui, l'Auteur du temps, ne peut pas être rétréci. La preuve en est ce brigand de l'Évangile qui, sur la croix et à l'heure de sa mort, a escamoté le pardon, s'est saisi de la vie et, voleur du paradis avec effraction, a réussi à pénétrer dans le Royaume (Lc 23,43).

27/05/2015

Avec la Vierge Marie, nous accueillons Jésus, le Fils de Dieu, qui s'est fait homme et qui a vécu parmi nous.

Mgr Albert-Marie de Monléon o.p., p. 124

14/03/2015

A Noël, une fois encore, Jésus nous attire à Lui avec sa bonté divine, dit le pape. Jésus est bon, très bon… Seule sa présence peut donner à l’homme la vraie joie, sans Lui ce n’est pas possible, parce que Lui est capable de rendre toujours nouvelle et belle la vie."

Il évoque notamment "avec joie et gratitude" son voyage d'août dernier en Corée et ses étapes: "La grande célébration en l’honneur des Martyrs, les rencontres avec les jeunes, mais aussi les autres moments de la visite restent gravés dans ma mémoire".

Le pape qui prie pour que "la lumière de l’Enfant de Bethléem sur le monde" soit dans leurs "cœurs", leurs "familles" et leurs "communautés".

Et le Pape termine son message en demandant de prier pour lui, et il souhaite aux Coréens un Noël saint et serein, toujours selon la même source

24/08/2014

« Tous les êtres humains sont frères et sœurs avec une égale dignité » car ils sont « tous des fils de Dieu », souligne la note. Mais « l’esclavage porte un coup mortel à cette fraternité universelle et, par conséquent, à la paix. En effet, pour qu’il y ait la paix, il faut que l’être humain reconnaisse dans l’autre un frère qui a une égale dignité ».

Le dicastère fait observer que l'esclavage n'est pas seulement « un fait du passé » : « Le phénomène abominable de l’esclavage prend aujourd’hui dans le monde des formes multiples : le trafic des êtres humains, la traite des migrants et de la prostitution, le travail forcé, l’exploitation de l’homme par l’homme, la mentalité esclavagiste vis-à-vis des femmes et des enfants. »

17/04/2014

L'aurore radieuse de la confiance en Dieu

- La "confiance en Dieu" est la condition efficace qui permet de transformer "le mal en bien","Seule la confiance en Dieu peut transformer le doute en certitude, le mal en bien, la nuit en aurore radieuse."

17/04/2014

"Je sentais ces coups de pieds dans mon âme"

- « La scène m’a fait très mal, je sentais ces coups de pieds dans mon âme… », écrit le pape François après la mort de David Moreira, un jeune Argentin de 18 ans lynché dans la rue à Rosario par une cinquantaine de personnes qui l’accusaient d’avoir volé un portefeuille, le 22 mars dernier.

Dans une lettre adressée à la mère du jeune homme, le pape exprime sa profonde « douleur » pour cette tragédie : « C’est nous qui l’avons éduqué, ce n’était par un martien, il a grandi parmi nous ».

« La scène m’a fait très mal, je sentais ces coups de pieds dans mon âme... j’avais mal partout, dans le corps du jeune garçon, dans le cœur de ceux qui lui donnaient des coups de pieds », ajoute-t-il.

« La pire chose qui puisse arriver est que l’on oublie cet épisode », conclut le pape. La presse argentine décrit la lettre comme « une réflexion sur la violence et les cas de ‘justice’ personnelle » qui semblent se multiplier en Argentine.

17/04/2014

Une bonne conscience, c’est une confiance en Dieu née du sentiment qu’il n’y a rien en nous dont nous devrions avoir honte ou peur. Vous allez dire qu’il n’y a pas homme sur terre qui soit dans un tel état, car nous sommes tous pécheurs et cela quotidiennement. C’est ainsi. [Cependant] malgré la conscience qu’il a du péché – originel et actuel – un sentiment de sa propre sincérité et de son sérieux lui reste possible et, dans la mesure où il atteindra ce point, il sera capable de suivre sans réserve le Christ, son Dieu et son Sauveur, et de désirer sa présence continuelle en lui, tout pécheur qu’il est, et il souhaitera qu’il lui soit permis de faire du Christ le seul objet de son cœur. (SP, V, 22, p. 270)

17/04/2014

Aujourd'hui Jésus est encore une fois crucifié

Il déplore « les désastres de la pensée unique », notamment les morts du siècle dernier à cause des « dictatures de la pensée unique ». Aujourd'hui encore cette « idolâtrie de la pensée unique » sévit : « on doit penser comme ça et si tu ne penses pas comme ça tu n'es pas moderne, tu n'es pas ouvert... ».

Le pape met en garde les gouvernements qui imposent cette « pensée unique » en accordant « une aide financière » à ceux qui en ont besoin : « c'est comme prendre des pierres pour lapider la liberté des peuples, la liberté des gens, la liberté des consciences, le rapport des personnes avec Dieu. Et aujourd'hui Jésus est encore une fois crucifié ».

Face à cette « dictature », il invite à « veiller et prier ; ne pas être sot, ne pas acheter de choses qui ne servent pas, être humbles et prier, car le Seigneur donne la liberté du cœur ouvert, pour recevoir sa Parole qui est promesse, joie et alliance. »

17/04/2014

Les commandements ne sont pas une loi froide

L'erreur des pharisiens est de « détacher les commandements du cœur de Dieu » : les commandements ne « sont pas une loi froide » mais ils naissent d'un rapport d'amour, ils « portent une promesse » et sont « des indications » pour rencontrer Dieu.

Or les pharisiens sont fermés « à toute nouveauté », ils ne comprennent pas « la voie de l'espérance » : ils ont « une pensée fermée, qui n'est pas ouverte au dialogue, à la possibilité qu'il y ait autre chose, à la possibilité que Dieu parle, qu'il indique son chemin ».

Pour le pape, leur attitude est « plus qu'un entêtement », c'est « l’idolâtrie de leur propre pensée », « une pensée unique qu'ils voulaient imposer au peuple de Dieu, c'est pourquoi Jésus leur dit : ‘Vous chargez les épaules du peuple de tant de commandements et vous ne les touchez pas d'un doigt’ ».

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