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01/09/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : 2 Chroniques 4 – 6.

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 4.

LA MAISON DE DIEU

La volonté de Dieu est de manifester sa vie dans l’homme qu’il avait créé. Il voulait vivre Lui-même dans l’homme. Comme l’homme était tombé à cause de sa désobéissance, Dieu devait le relever. De cette façon, Dieu, à travers les structures de la tente de rencontre, montrait à l’homme comment il pouvait s’approcher de Lui.

Dieu est saint. L’homme est pécheur. Ils ne peuvent pas se rencontrer, parce l’état de l’un et de l’autre s’exclue réciproquement. D’où l’homme devait passer par l’autel d’airain pour se purifier de ses péchés en offrant des sacrifices. Ceux-ci, étant des matériels didactiques préfigurant le sacrifice parfait que Dieu préconisait de son Fils unique, toutes les parties des holocaustes devaient être lavées dans des bassins placés dans le parvis, la partie de la tente de rencontre accessible à tout le monde. Les sacrificateurs qui pénétraient dans le lieu saint, devaient aussi se purifier dans la mer de fonte.

Dans le lieu saint, les sacrificateurs avaient le privilège d’être éclairés par les chandeliers. C’est l’onction qui enseigne toutes choses, dont parle Jean dans sa première épître : « Pour vous, l'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable et qu'elle n'est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu'elle vous a donnés » (1 Jean 2 : 27). Cette lumière provient de la table de pains de propositions qui symbolise la parole de Dieu. Celle-ci, quand elle est mise en pratique, devient esprit dans l’homme. Et cet esprit aide l’homme à adorer Dieu par l’autel des parfums ou l’autel d’or. La Bible dit : « De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ; et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints » (Romains 8 : 26, 27). Et elle ajoute : « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit » (2 Corinthiens 3 : 18). L’adoration introduit l’homme dans le lieu très saint.

LE TRESORS DE LA MAISON DE DIEU

Quand Salomon eut terminé de faire l’ouvrage pour la maison de Dieu, il apporta l’argent, l’or et tous les ustensiles que David, son père, avait consacrés et les mit dans les trésors de la maison de Dieu. C’est un enseignement fort sur les finances en général et sur la gestion des ressources de la maison de Dieu en particulier.

L’homme doit reconnaître qu’El Elyon est le propriétaire du ciel et de la terre. L’or et l’argent Lui appartiennent. Il a donné tout ce qui Lui appartient à son Fils unique, et il nous a donné son Fils afin de sécuriser tout ce que nous pouvons acquérir (Matthieu 6 : 19, 20). Car ce que nous possédons, nous est donné du ciel, où nous sommes bénis de toutes les bénédictions (Jean 3 : 27 ; Ephésiens 1 : 3).

A part la satisfaction de nos besoins, nos finances doivent être orientées à réaliser des bonnes œuvres : soutenir l’œuvre de Dieu, assister les v***es, les orphelins, les malades, les prisonniers, les prochains qui sont dans les besoins, etc. Et pour les personnes qui servent dans la maison de Dieu, les ressources doivent être réparties équitablement suivant les charges de chaque personne.

DEDICACE DU TEMPLE, PRIERE DE SALOMON, APPARITION DE DIEU A SALOMON

L’arche était le symbole de la présence de Dieu dans le temple. Quand il y est présent et que les sacrificateurs qui se sont sanctifiés le célèbrent et le louent, la nuée de sa gloire vient remplir toute la maison de Dieu. Et ceci pour exaucer tous les sujets de prières qui Lui sont adressés dans le temple.

La vie spirituelle des enfants d’Israël était restée instable dans le pays de Canaan aussi longtemps que Dieu n’avait pas encore choisi une ville et un homme. Aujourd’hui, il a choisi le cœur du croyant pour en faire sa demeure. Alors ce dernier doit bâtir le temple de Dieu en lui en se faisant circoncire son cœur par l’épée de l’esprit qui est la parole de Dieu. De cette façon les sacrificateurs se revêtent du salut et tous ceux qui entrent en contact avec eux jouissent du bonheur.

02/07/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : 1 Rois 17 – 19.

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 17.

La vision du Centre Evangélique de la Perfection (CEP) est d‘enseigner le peuple de Dieu sur la perfection, qui est le processus de la sanctification, par la stratégie de l’éveil spirituel. Le socle de cette méthode est la prise de conscience de la présence de Dieu et l’écoute de sa voix. Ces deux éléments produisent la crainte de Dieu et poussent à la mise en pratique de ses instructions et commandements. Cette expérience aboutit à la fusion de Dieu avec le croyant. Le prophète Elie dit : « … il n’y aura ces années-ci, ni rosée, ni pluie, sinon à ma parole » (verset 1). Le Saint-Esprit, l’inspirateur de la Bible, précise que c’était « la parole que l’Eternel avait prononcée par Elie (verset16). Le prophète Esaïe explique bien ce qui se passe dans ce cas. L’Eternel dit : « Je mets mes paroles dans ta bouche, et je te couvre de l'ombre de ma main, pour étendre de nouveaux cieux et fonder une nouvelle terre, et pour dire à Sion : Tu es mon peuple ! » (Esaïe 51 : 16). La main de l’Eternel exécute ce que la bouche du prophète dit, parce l’Eternel commence par mettre sa propre parole dans la bouche du prophète. Les instructions de l’Eternel sont claires et précises, de sorte qu’elles inspirent la confiance totale. C’est pour cette raison qu’Elie exécutait tout ce que l’Eternel lui disait.

Parmi plusieurs significations d’Elohim que nous connaissons, rappelons-nous celle-ci : Elohim est le Dieu qui utilise seulement ses créatures, même si elles sont déchues. Aussi longtemps que les créatures de l’Eternel existeront, son secours reste aussi disponible. Il avait utilisé le corbeau et la v***e de Sarepta pour nourrir son serviteur Elie.

L’hospitalité et le partage sont réellement des sources de bénédiction. Ils procurent des provisions intarissables. La meilleure façon d’assurer la subsistance au moment de la disette ou la famine est de considérer le partage comme une priorité. La v***e de Sarepta avait survécu avec sa famille à cause de cette pratique.
Dieu permet des circonstances dans la vie des hommes pour les pousser à réfléchir sur leur vie afin qu’ils s’alignent à ses principes et aussi pour accréditer ses serviteurs auprès de leurs prochains. La mort inopinée de l’enfant de la v***e avait fait remonter en elle le souvenir de sa faute. Par contre, sa résurrection avait confirmé à la v***e que le prophète Elie est un homme de Dieu et que la parole de l’Eternel qui sort de sa bouche est vraie.

25/06/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : 1 Rois 14 – 16

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 14.

« Et Jéroboam dit à sa femme : Lève-toi, je te prie, et déguise-toi pour qu'on ne sache pas que tu es la femme de Jéroboam, et va à Silo. Voici, là est Achija, le prophète ; c'est lui qui m'a dit que je serais roi de ce peuple » (verset 2).

Le roi Jéroboam reconnaissait que c’était le prophète Achija qui lui avait annoncé qu’il serait roi du peuple d’Israël. Mais, il avait oublié une chose : se référer toujours au prophète pour recevoir à travers lui les directives de Dieu pour la conduite du royaume. Il pensa au prophète quand son enfant tomba malade. Il voulait seulement savoir ce qui arrivera à l’enfant. Souvent les enfants de Dieu font recours à Lui lorsqu’ils ont des problèmes. Le roi Jéroboam ne se rendit pas personnellement auprès du prophète. Il envoya sa femme. Et comme il savait que le prophète ne pouvait plus voir à cause de la vieillesse, il demanda à sa femme de se déguiser pour que le prophète ne sache pas que c’est bien elle qui est venue le consulter. Pourquoi se moquer ainsi de Dieu ?

« Prends avec toi dix pains, des gâteaux et un vase de miel, et entre chez lui ; il te dira ce qui arrivera à l'enfant » (verset 3).

Le roi Jéroboam chargea sa femme des présents à offrir au prophète. Il pensait acheter le service du prophète. Il ignorait que tout cadeau qu’on amène à un homme de Dieu est une action de grâce, un acte de gratitude envers Dieu. Car, c’est Dieu qui satisfait nos préoccupations. Par contre, il devait penser à ce qui plairait à Dieu : s’attacher à Lui de tout son cœur et pendant tout la vie.

« L'Éternel avait dit à Achija : La femme de Jéroboam va venir te consulter au sujet de son fils, parce qu'il est malade. Tu lui parleras de telle et de telle manière. Quand elle arrivera, elle se donnera pour une autre » (verste 5).

One peut pad tromper Dieu. Il voit tout, il connait tout. Dieu avait prévenu le prophète Achija du scénario que le roi Jéroboam et sa femme avaient monté. A la grande surprise de la femme de Jéroboam, elle fut démasquée juste à son entrée dans la maison du prophète. Sans attendre que la femme de Jéroboam pose son problème, le prophète lui avait directement transmis le message de Dieu pour son mari. Il lui dit que le péché de son mari était d’irriter l’Eternel par les idoles qu’il s’était fait fabriquer, qu’il avait oublié que par la pure grâce de l’Eternel qu’il avait accédé à la royauté, que Dieu avait arraché aux descendants de David une partie des tribus d’Israël pour la lui donner, qu’il avait entrainé tout Israël dans ses péchés. De ce fait, il avait amassé un héritage de malédictions pour sa famille. Il avait aussi attiré à Israël une condamnation à la déportation loin du territoire que l’Eternel avait donné à leurs ancêtres. Enfin de compte, l’enfant de Jéroboam mourut.

23/06/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : 1 Rois 11 – 13

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 11.

« Vous n'irez point chez elles, et elles ne viendront point chez vous ; elles tourneraient certainement vos cœurs du côté de leurs dieux » (verset 2).

L’Eternel avait interdit aux enfants d’Israël d’aller chez les femmes étrangères et qu’elles ne viennent non plus chez eux. Il voulait que le cœur de son peuple ne soit pas tourné vers les dieux de ces femmes. Entrainé par l’amour, le roi Salomon s’attacha aux nations de ces femmes étrangères. Il faut que les chrétiens comprennent que leur amour pour l’Eternel doit être au-dessus de l’amour des femmes ; comme l’amour admirable que Jonathan avait pour David. Celui-ci avait remarqué que son ami Jonathan l’aimait plus qu’il n’aimait sa femme. L’Eternel veut aussi voir que le chrétien l’aime plus que toute autre chose, et surtout sa femme. Parce que l’amour qu’on a pour sa femme est le summum de l’amour. (2 Samuel 1 : 26).

« A l'époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son cœur vers d'autres dieux ; et son cœur ne fut point tout entier à l'Éternel, son Dieu, comme l'avait été le cœur de David, son père » (verset 4).

Si l’amour d’un chrétien pour l’Eternel le conduit à avoir totalement confiance à lui, il ne peut jamais vieillir. Son corps ne pourra pas manquer de vigueur. Caleb l’avait expérimenté. Il avait dit à Josué lorsque les enfants d’Israël s’étaient approchés de lui à Guilgal : « Maintenant voici, l'Éternel m'a fait vivre, comme il l'a dit. Il y a quarante-cinq ans que l'Éternel parlait ainsi à Moïse, lorsqu'Israël marchait dans le désert ; et maintenant voici, je suis âgé aujourd'hui de quatre-vingt-cinq ans. Je suis encore vigoureux comme au jour où Moïse m'envoya ; j'ai autant de force que j'en avais alors, soit pour combattre, soit pour sortir et pour entrer » (Josué 14 : 10, 11). Mais, Salomon avait vieilli spirituellement parce qu’il avait bâti des hauts lieux pour les dieux auxquels ses femmes offraient des parfums et des sacrifices. Il ne pouvait plus suivre pleinement l’Eternel, ni observer son alliance, ses lois et ses ordres. Par contre, il faisait ce qui était mal aux yeux de l’Eternel.

« Et l'Éternel dit à Salomon : Puisque tu as agi de la sorte, et que tu n'as point observé mon alliance et mes lois que je t'avais prescrites, je déchirerai le royaume de dessus toi et je le donnerai à ton serviteur » (verset 11).

Le châtiment de Dieu finit par tomber sur celui qui persiste dans le péché, et surtout le péché de l’idolâtrie. Celle-ci rompt l’alliance qui lie un homme à Dieu. Quand il n’y a plus d’alliance, rien ne peut plus retenir la colère de Dieu. Il plante le décor du châtiment et l’exécute lui-même en utilisant ses instruments qui sont ses créatures. Même si le châtiment devient irrévocable, Dieu reste toujours fidèle. La fidélité de Dieu envers David a fait retarder le châtiment et l’a atténué. Il a conservé une partie du royaume déchiré aux descendants de David. Il est Dieu parce qu’on ne peut pas trouver de fautes dans ce qu’il fait. C’est ce qui fait qu’il soit digne de confiance. Il ne nous punit pas comme le mérite nos fautes.

« Si tu obéis à tout ce que je t'ordonnerai, si tu marches dans mes voies et si tu fais ce qui est droit à mes yeux, en observant mes lois et mes commandements, comme l'a fait David, mon serviteur, je serai avec toi, je te bâtirai une maison stable, comme j'en ai bâti une à David, et je te donnerai Israël » (verset 38).

Les règles de Dieu ne change jamais. Jéroboam, celui à qui Dieu allait donner dix tribus d’Israël, devait aussi suivre ce que Dieu avait ordonné à Salomon. Il ne fait acception de personnes. Il ne pratique non plus le favoritisme.

21/06/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : 1 Rois 8 – 10.

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 8.

En jumelant la dédicace du temple et la fête des tentes, Salomon préconisait que cette cérémonie était solennelle. A cette période de l’année, tous les anciens d’Israël, tous les chefs des tribus et tous les chefs de famille se réunissaient à Jérusalem. Il fallait transporter de la cité de David au temple, l’arche de l’alliance de l’Eternel, la tente d’assignation et les ustensiles sacrés. Le roi Salomon respecta scrupuleusement les instructions données pour le déplacement des différents éléments de la tente d’assignation. Seuls les sacrificateurs et les Lévites les transportèrent sur leurs épaules. Il y avait dans l’arche de l’alliance de l’Eternel, les deux tables de pierre que Moïse y avait placées en Horeb lorsque l’Eternel fit l’alliance avec les enfants d’Israël à leur sortie en Egypte.

Tous les éléments furent placés dans le temple. Ils sacrifièrent des brebis et des bœufs. Lorsque les sacrificateurs sortirent du temple, celui-ci fut rempli de la fumée. Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l'Éternel remplissait la maison de l'Éternel. C’est l’effet que produit l’adoration. Lorsque un homme reconnaît ce que Dieu est et le met à sa place, il découvre sa petitesse et se met aussi à sa place (Esaïe 6 : 1 – 8). Voilà le secret de la transformation de l’homme et le moyen d’ouvrir les oreilles et les yeux spirituels. L’humanité se vide devant la grandeur infinie de la divinité de l’Eternel.

Salomon ne pouvait que publier la grandeur de la grâce qui lui était accordée. Il voyait de ses propres yeux l’accomplissement, par la puissance de Dieu, de ce que sa bouche avait dit. Alors il bénit l’assemblée d’Israël qui était debout devant l’arche de l’alliance de l’Eternel. C’était le moment solennel de se rappeler comment il en était arrivé à bâtir la maison de l’Eternel. Salomon explosa en adoration et en louange à l’Eternel.

Le roi Salomon inaugura le temple par sa prière et supplication. Il avait compris que l’Eternel voulait que sa maison soit une maison de prière pour tous les peuples (Esaïe 56 : 7). Alors, il demanda à l’Eternel :
- D’accomplir la promesse faite à David, son père.
- Que ses yeux soient nuit et jour ouverts sur cette maison, sur le lieu dont il a dit : Là sera mon nom !
- D’exaucer sa supplication et celle de son peuple d’Israël.
- D’exaucer aussi les étrangers qui viendraient prier dans cette maison.

20/06/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : 1 Rois 5 – 7.

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 5.

Un ami aime en tout temps (Proverbes 17 : 17).

Hiram, roi de Tyr, était un ami du roi David. Après la mort de celui-ci, Hiram envoya ses serviteurs vers Salomon, car il apprit qu’on l’avait oint pour roi à la place de son père. L’amour de Hiram pour David avait continué avec les descendants de son ami. C’est ça le vrai amour ! Cette circonstance était créée par Dieu juste à propos parce que Salomon avait déjà l’intention de bâtir la maison au nom de l’Eternel. Il en était désigné comme exécutant par l’Eternel, lui seul.

Salomon reconnaissait que le repos, la paix et la prospérité dont il jouissait était le fruit des exploits de son père. Ce dernier avait neutralisé tous ses ennemis et avait fait tous les préparatifs de construction de la maison de l’Eternel. Il savait aussi que son père avait réalisé ces exploits avec le soutien de l’Eternel. Alors, Salomon se sentait obligé de concrétiser l’intention que son père avait, celle de bâtir une maison au nom de l’Eternel son Dieu. Cela nous parle de l’exécution de la volonté de Dieu pour le salut de l’humanité. Jésus-Christ avait dépouillé les autorités et les dominations sur la croix (Colossiens 2 : 15) ainsi que la mort et le diable dans le séjour des morts. Tandis que le Saint-Esprit est venu fonder l’Eglise, qui est « l’habitation de Dieu en Esprit » (Ephésiens 2 : 20 – 22). Cette préoccupation de bâtir une maison au nom de l’Eternel était très légitime pour Salomon parce que le Dieu de son père était devenu son Dieu. De même, après sa résurrection, Jésus-Christ avait dit à Marie : « Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20 : 17).

Salomon profita de la visite des serviteurs du roi Hiram pour lui demander de l’aider à compléter les matériaux de construction, plus précisément le bois. Cette démarche très sage de Salomon avait poussé Hiram, un roi païen, de bénir l’Eternel. Hiram manifesta sa volonté de donner à Salomon tout ce qu’il voudra. La sagesse est donnée en portions additionnelles au fur et à mesure qu’on l’utilise. Hiram fut convaincu de contracter une alliance avec Salomon selon ces termes : Hiram livre le bois et Salomon donne des vivres à la maison de Hiram.

Salomon avait bien agencé une organisation de travail impeccable ; de sorte qu’il y avait des équipes pour faire monter le bois envoyé par les serviteurs de Hiram, des équipes pour tailler des pierres et des chefs de travaux. Tout cela était fait pour garantir le succès du projet de la construction.

19/06/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : 1 Rois 1 – 4

La méditation d’aujourd’hui porte sur quatre (4) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 1.

« Le roi David était vieux, avancé en âge ; on le couvrait de vêtements, et il ne pouvait se réchauffer » (verset 1).

Les serviteurs du roi David lui avaient rappelé un principe de la vie rapporté dans le livre d’Ecclésiaste : « … si deux couchent ensemble, ils auront chaud … » (Ecclésiaste 4 : 11). Ce principe n’est pas seulement vrai pendant la vieillesse, mais dans toutes les périodes de la vie. L’homme a besoin de la chaleur de la présence d’une autre personne à ses côtés, de sa tendresse, de sa bienveillance, de son attention, de son encouragement. Ce sont toutes ces choses là qui animent la vie. La personne en présence de l’autre doit être vierge, c’est-à-dire qu’elle ne doit avoir la duplicité, et ne doit pas être hypocrite. C’est le secret de prolonger la vie de nos proches.
« Adonija, fils de Haggith, se laissa emporter par l'orgueil jusqu'à dire : C'est moi qui serai roi ! … » (verset 5).

Adonija pensait selon le monde. Il croyait que la vie de l’homme dépend du destin. Il était devenu le premier-né de David après la mort d’Absalom. Par la tradition, c’est lui qui devait succéder à son père David. Il n’avait pas attendu que son père procède à la passation du pouvoir. Et il ignorait le plan de Dieu pour la succession au trône d’Israël. Par orgueil, Adonija s’autoproclama roi, sans compter que : « … il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu » (Romains 13 : 1). Quand Adonija avait fini les cérémonies de son auto intronisation, il apprit que son père avait proclamé Salomon roi d’Israël.

« Et le roi leur dit : Prenez avec vous les serviteurs de votre maître, faites monter Salomon, mon fils, sur ma mule, et faites-le descendre à Guihon » (verset 33).

Le sacre de Salomon comme roi d’Israël avait été fait à Guihon. C’est le nom du second fleuve qui se trouvait dans le jardin d’Eden. La Bible dit : « Le nom du second fleuve est Guihon ; c'est celui qui entoure tout le pays de Cusch » (Genèse 2 : 13). Comme le jardin est le symbole de l’âme, c’est-à-dire du cœur, parce que la Bible dit : « … Leur âme sera comme un jardin arrosé, … » (Jérémie 31 : 12), Dieu reste toujours dans sa logique de donner à son peuple un roi selon son cœur.

« On vint dire à Salomon : Voici, Adonija a peur du roi Salomon, et il a saisi les cornes de l'autel, en disant : Que le roi Salomon me jure aujourd'hui qu'il ne fera point mourir son serviteur par l'épée ! » (verset 51).

La culpabilité d’Adonija le pousse à aller se réfugier dans le temple pour implorer le pardon de son frère Salomon qui était devenu roi d’Israël. Celui qui se voit béni par Dieu a un pardon facile. Il est aussi sage pour prévenir le dérapage des méchants. Salomon avait demandé à Adonija de se montrer un homme honnête pour rester en vie jusqu’à la fin de ses jours.

29/05/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : Psaumes 148 – 150

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 148.

Le Psaume 148 est une symphonie cosmique. C’est un appel universel où le psalmiste se positionne comme un chef d’orchestre qui invite, tour à tour, chaque élément de la création - du plus haut des cieux jusqu'aux profondeurs de la terre - à entonner un chant de louange à la gloire du Créateur.

De cette chorégraphie universelle, on peut tirer quatre grands enseignements profonds pour notre vision du monde, notre humilité et notre place dans l'univers.

Le psaume est structuré avec une rigueur géométrique parfaite. Il est divisé en deux grands mouvements :
- La première vague (Versets 1 à 6) : Elle commence au sommet de l'univers. Le psalmiste convoque les armées spirituelles (les anges), puis descend vers les astres géants (le soleil, la lune, les étoiles) et l'espace infini.
- La deuxième vague (Versets 7 à 12) : Elle s'ancre sur la terre. Elle commence dans les abysses océaniques (les monstres marins), remonte par les phénomènes météo (le feu, la grêle, la neige, les vents), traverse le relief (les montagnes), la flore (les arbres fruitiers), la faune (les animaux sauvages et le bétail), pour finir par l'humanité entière, des rois jusqu'aux enfants.

La louange n'est pas une activité isolée ou purement humaine. Elle interconnecte le monde spirituel et le monde matériel. Nous faisons partie d'un tout. Quand un être humain adore son Créateur, il ne fait pas une démarche étrange ou solitaire ; il s'associe simplement à une vibration universelle qui a commencé bien avant lui dans les cieux.

Comme nous l'avons exploré, les étoiles, la neige, le vent ou les arbres n'ont pas de cordes vocales. Pourtant, le psalmiste leur ordonne de louer Dieu. Le verset 6 et le verset 8 nous donnent la clé : ils louent Dieu en obéissant à des lois fixes et en accomplissant les ordres de Sa parole. Pour la création non humaine, louer Dieu signifie simplement être ce qu'elle doit être et faire ce qu'elle doit faire avec régularité. Le soleil loue Dieu en brillant, le cèdre en poussant droit, le vent en soufflant là où il doit rafraîchir ou purifier. C'est une immense leçon pour notre quotidien et notre travail. La louange la plus concrète ne se limite pas à des paroles. Un instructeur qui enseigne avec passion et vérité, un entrepreneur qui gère ses affaires avec une honnêteté rigoureuse, ou un parent qui protège et éduque ses enfants avec amour, louent le Créateur par leur simple fidélité à leur devoir d'état. L'excellence et l'intégrité dans nos tâches quotidiennes sont des actes d'adoration.

Dans la seconde partie du psaume (versets 11 et 12), le psalmiste dresse une liste de l'humanité et brise volontairement toutes les barrières sociales, politiques et générationnelles : « Rois de la terre et tous les peuples, princes et tous les juges de la terre, jeunes gens et jeunes filles, vieillards et enfants ! ». Face à l'immensité de Celui qui a déployé les galaxies, toutes les distinctions de pouvoir, de richesse ou d'âge sont aplaties. Le roi sur son trône et l'enfant sur les genoux de sa mère ont exactement le même statut de créature. Personne n'est trop grand pour se dispenser d'adorer, et personne n'est trop petit pour que sa voix ne soit entendue. Cela nous enseigne une profonde humilité si nous sommes en situation d'autorité ou de leadership, et une grande dignité si nous nous sentons petits ou invisibles aux yeux de la société. Dans l'économie de Dieu, chaque être humain a la même valeur intrinsèque et le même accès direct au Souverain de l'univers.

Le psaume se termine par un verset magnifique (verset 14) qui crée une rupture : « Il a relevé la force [littéralement : la corne] de son peuple... ».

Après avoir chanté la grandeur des soleils et des océans, Dieu choisit de focaliser Son attention finale sur un peuple de chair et d'os, qualifié de « peuple qui est près de lui ». Malgré l'immensité écrasante du cosmos, l'homme n'est pas un insecte insignifiant perdu dans le vide spatial. Les étoiles sont gigantesques et obéissantes, mais elles n'ont pas de relation intime avec Dieu. L'être humain, lui, est doué de liberté. Il choisit consciemment d'aimer, d'obéir et d'entrer en communion avec son Créateur. C'est cela qui fait notre dignité unique. Cet enseignement nous rappelle que notre sécurité et notre force (notre "corne") ne viennent pas des circonstances de la terre, mais de notre proximité relationnelle avec Dieu. Plus nous marchons près de Lui, plus nos vies sont stabilisées, relevées et affermies, peu importe l'ampleur des tempêtes extérieures.

Le Psaume 148 nous invite à élargir notre regard. Il nous apprend à sortir de l'égocentrisme de nos petits problèmes quotidiens pour contempler l'immensité d'un ordre cosmique parfait. Il nous enseigne que nous sommes intégrés dans une immense création fidèle, et que notre rôle le plus noble est d'unir notre voix libre à cette symphonie d'ordre, de justice et d'obéissance, en vivant chaque jour comme des créatures conscientes et reconnaissantes.

29/05/2026

A L’ECOLE D’ESDRAS

Méditation du jour : Psaumes 145 – 147

La méditation d’aujourd’hui porte sur trois (3) chapitres. Le partage est fait sur le chapitre 145.

Le Psaume 145 est le dernier psaume attribué directement au roi David. C'est un hymne de louange d'une structure parfaite, conçu à l'origine comme un acrostiche alphabétique (chaque verset commençant par une lettre successive de l'alphabet hébreu) pour signifier que la louange doit englober la totalité du langage et de la vie.

David commence le psaume en disant : « Chaque jour je te bénirai, et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité » (Verset 2). La véritable louange ne dépend pas de l'humeur du moment, d'une bonne nouvelle financière ou d'une émotion passagère. C'est une discipline de l'esprit, une décision de la volonté qui se répète « chaque jour », que le ciel soit bleu ou chargé de nuages. Cet enseignement nous invite à installer une routine de gratitude. Commencer et terminer nos journées en reconnaissant la fidélité de Dieu — plutôt qu'en listant uniquement nos problèmes — recalibre notre cerveau. Cela nous évite de devenir amers et nous maintient connectés à la source de notre paix.

Le psaume dresse un contraste saisissant sur la royauté. Dieu est proclamé comme le Roi suprême dont le règne est éternel (Verset 13), mais comment manifeste-t-Il cette puissance absolue ? « L'Éternel soutient tous ceux qui tombent, et il redresse tous ceux qui sont courbés » (Verset 14). Dans l'éthique biblique, la grandeur d'un roi ou d'un dirigeant ne se mesure pas au nombre de personnes qu'il soumet ou qu'il écrase pour asseoir son pouvoir, mais au nombre de personnes qu'il parvient à relever et à nourrir. La souveraineté de Dieu est entièrement mise au service de Sa bonté. C'est un modèle parfait pour toute personne en situation d'autorité (entrepreneurs, managers, parents, enseignants). Votre influence est une responsabilité (une intendance). Être un bon leader à l'image du Créateur, c'est utiliser sa force, ses ressources ou ses compétences pour redonner de la dignité à ceux qui traversent une mauvaise passe ou qui ploient sous la charge.
David insiste lourdement sur la dimension collective et intergénérationnelle de la reconnaissance : « Que chaque génération célèbre tes œuvres... Ils proclameront le souvenir de ton immense bonté » (Versets 4 et 7). Le bien, la justice et la fidélité divine ne doivent pas être vécus de manière égoïste ou secrète. Si nous taisons les victoires, les délivrances ou le soutien que nous avons reçus dans nos vies, la mémoire s'efface et le cynisme s'installe dans la société. Nous avons le devoir de raconter nos histoires de résilience, de formuler clairement ce que Dieu a fait pour nous, en particulier devant les générations plus jeunes (nos enfants, nos étudiants ou nos collaborateurs). Le récit des victoires passées est le carburant de la foi et du courage des autres pour les défis de demain.

Le verset 15 rappelle une réalité biologique et spirituelle fondamentale : « Les yeux de tous espèrent en toi, et tu leur donnes la nourriture en son temps. Tu ouvres ta main, et tu rassasies à souhait tout ce qui a la vie ». L'être humain, malgré toute sa technologie, son intelligence ou son argent, reste une créature dépendante. Nous ne contrôlons ni le souffle de nos narines, ni le rythme des saisons, ni la source ultime de la vie. Reconnaître cette dépendance n'est pas une faiblesse, c'est de la lucidité. Cela nous libère de l'anxiété de performance et du stress de vouloir tout contrôler tout seul. Lever les yeux vers le Créateur avec confiance, c'est accepter que notre rôle est de faire notre part (semer, travailler, planifier), mais que le résultat final, la provision et la croissance dépendent de la "main ouverte" de Dieu.

Le Psaume 145 nous fait passer d'une vie centrée sur nous-mêmes (égocentrique) à une vie centrée sur Dieu (théocentrique). Il nous apprend que la paix s'obtient en exaltant le Roi (gratitude), en imitant Sa bonté (générosité envers les faibles), en racontant Ses hauts faits (transmission) et en vivant les yeux levés vers Sa main (confiance tranquille).

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74 Bis, Quartier Bolima, Commune De Makala
Kinshasa

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