11/12/2020
✅ CE QUE LA MA********ON A FAIT DE MA VIE.
👉 Bonjour chers lecteurs.
👉 J’ai tenu à partager mon histoire avec vous également. Je sais qu’elle peut paraitre particulière mais il m’importe de vous la narrer.
👉 J’ai eu une expérience assez douloureuse avec une pratique que la science a tendance à vouloir nous vendre comme « Normale ». J’ai gouté à son revers et j’ai failli y perdre toute ma vie en plus car outre le fait qu’elle puisse avoir une explication scientifique, la ma********on est bel et bien un sujet plus que spirituel. Ce que je dis n’engagera que moi mais il importe que vous en tiriez vos conclusions car cette histoire est la mienne.
👉 J’ai découvert la ma********on très très jeune. Je devais avoir entre 10 et 11 ans. Mon corps avait à peine commencé à se développer mais j’étais trop jeune pour en comprendre le sens. J’étais une petite fille. Un jour, j’avais remarqué en toute conscience que mon corps réagissait différemment lorsque je me douchais par exemple. Je ne pouvais pas toucher certaines parties sans en ressentir une réaction.
👉 Mes parents étaient des gens très pieux. Je ne comprenais pas comment à cet âge une pareille chose pouvait m’arriver mais pour résumer, au fil des jours, j’ai commencé à jouer avec mon corps en cachette. Je me touchais et en ressentait du plaisir jusqu’au jour je connu le premier orgasme de ma vie, je n’avais même pas 12 ans, j’étais pucelle, trop enfant pourtant.
👉 Ce jour-là, j’étais seule à la maison, mes parents partis travailler, je me promenais de pièce en pièce pour m’occuper et subitement une petite voix me demanda de profiter de l’absence de tout le monde pour me toucher. Je venais à peine d’avoir ma première communion et je savais que le corps de la femme était le temple de Dieu. Pas que la femme mais le mien principalement devait servir Dieu. Mais je ne comprenais pas cette envie f***e. J’essayais de résister en vain mais la même voix me disait « ce n’est rien, Vas-y, essaies, tu aimeras », alors je m’adossai au mur et me toucher la partie intime jusqu’à jouissance.
👉 A la fin, je me sentie sale et impure, j’eus peur que ma mère ne remarque un changement chez moi car tout d’un coup je me sentis mature pourtant je n’étais qu’une enfant.
Les semaines suivantes, cette petite voix revint mais à plusieurs reprises et c’était le même scénario, impossible pour moi de ne pas succomber, j’avais l’impression que mon corps ne m’appartenait pas du tout. Ce que je ressentais à la fin de l’acte était une suffocation, car j’avais toujours l’impression qu’on m’avait vidé de ma force. Je devais soit dormir, boire ou manger pour reprendre des forces.
👉 Je cachais mon petit jeu à tout le monde et continuais à me masturber jusqu’à mes premières règles quelques années après. Je priais dès que l’envie me prenais. Tout pouvait m’amener à me masturber. Un film érotique, un attouchement anodin à l’école, tout. C’était devenu normal à un moment donné malgré tout ce que je lisais comme documentation dessus. Le jour où je compris exactement le sens de ce que je faisais, ce fut grâce à un document des témoins de Jéhovah qui traitait le cas et stipulait clairement que c’était un grave pécher.
👉 Je le savais au fond de moi car une fois un prêtre dans son homélie en avait également parlé. Il avait même dit ceci « la ma********on est un crime contre soi-même. Je préfère de loin la fornication à la ma********on car cette pratique vous offre au diable et vous lie à lui pour la vie ». Je ne vous dis pas ce que je ressentis en entendant cela ce jour-là. Je me jurai de ne plus recommencer. Je devais avoir à présent 15 ou 16 ans.
👉 Avec mes camarades au lycée, j’essayais d’aborder le sujet à plusieurs reprises. Je voulus voir si ce n’était qu’à moi qu’une pareille chose arrivait. Toutes me dire oui, apparemment j’étais la seule, aucune ne semblait connaitre ce dont je parlais. Je me sentis encore plus mal et j’arrêtai la conversation pour ne pas être cataloguée.
Je me rendais au cyber café pour me documenter sur le sujet. Les médecins disaient fièrement « c’est un moyen de connaître son corps », les spirituels disaient fièrement, « c’est s’offrir au diable, aux esprits des eaux, c’est signer sa pauvreté, perdre ses chances, s’attirer du malheur… ».
👉 Je ne saurai vous dire combien de fois je priai pour que tout s’arrête mais jamais rien. Plus je priais et plus l’envie devenait intense, j’avais l’impression d’être dans un véritable combat spirituel. Lorsque l’envie me prenait j’allais jusqu’au bout et une fois l’extase atteint, j’avais envie de vomir, je me sentais faible, très faible.
👉 Tout devint compliqué lorsque je perdis ma virginité. Mon partenaire fut brute ce qui me laissa un goût très amère de l’acte sexuel. De ce que je savais, faire l’amour devait-être tendre et doux mais ce fut entièrement le contraire. Je retrouvai refuge dans ma pratique quoi qu’impure mais consolante, la ma********on.
👉 Je commençai à trouver une bonne excuse pour le faire. Je me disais qu’aucun autre homme ne pouvait me satisfaire à part moi-même alors je m’y mettais à fond et cette fois-ci sans remords.
👉 A la vingtaine, je rencontrai un homme bien, j’en tombai farouchement amoureuse et j’acceptai de me mettre en couple avec lui. Il s’appelait Bertrand. Il était vraiment mon type d’homme mais le hic, il était bien moyen au lit. Il n’avait pas la main côté sexe et j’avais très peur d’en parler au risque de le frustrer ou de me faire traiter de fille facile. Je gardais le silence et pendant l’acte je simulais l’orgasme pour l’amener à me libérer. Mais à la fin de chaque rapport, la frustration était grande parce que j’avais l’impression d’avoir été purement et simplement abusée.
👉 Je finissais par me masturber pour atteindre l’orgasme. Dans la relation, tout allait tellement bien, nous nous entendions comme des enfants mais dès la première fois où je me masturbai, les problèmes surgirent. Des scènes de ménage sans queue ni tête. Nous pouvions nous quereller pour un rien au point où très vite l’affaire se transforma en guerre. Je finis par arrêter la relation, car nous pouvions essayer de nous réconcilier la veille, mais dès que je me masturbais, les heures d’après, je remarquais que soit une guerre commençait ou un malheur nous arrivait.
👉 Au début je mis toutes ces choses sous le coup de la superstition mais un jour un homme spirituel me croisa sur mon lieu de travail et sans même que je ne le lui demande, ce dernier me dit ceci :
👉 « Mademoiselle, il faudra arrêter de vous masturber. Présentement vous appartenez à un homme qui couche avec vous à chaque fois que vous le faites. C’est un esprit diabolique et ce dernier refuse que vous couchiez avec un autre homme que lui. Vous devez immédiatement arrêter si vous ne voulez pas tout perdre car il puise toutes vos chances et bientôt vous serez moisie comme un nouveau mendiant… ». Je le regardai stupéfaite, encore heureuse que j’étais dans mon bureau et seule autrement, j’aurais eu la honte de ma vie.
Je mis cet homme à la porte et revint m’assoir en face de mon ordinateur. Je n’arrivai pas à me sortir ses paroles de l’esprit. T**d dans la nuit, je fis l’exercice de revoir les quelques années passées avec Bertrand. Je me rendis à l’évidence, tout avait subitement changé dès que j’avais repris la ma********on après avoir eu des relations sexuelles avec lui. Je fus partagée entre y croire et laisser couler alors facilement je choisis la deuxième option, laisser couler. Je fis la connaissance d’autres hommes, tous merveilleux les uns que les autres mais le problème persista. Le second après Bertrand, Arnaud voyageait énormément alors lorsqu’il n’était pas là, je me masturbais dès que l’envie me prenait. Très vite la relation devint invivable. Je ne saurai dire ce pourquoi nous nous étions séparés mais ce fut encore pour un sujet anodin.
👉 Après lui, je connus trois autres hommes entre 25 et 34 ans, sans possibilité de me marier, j’en rêvais mais aucun homme n’allait plus loin qu’une année avec moi. Mes relations s’arrêtait comme par magie et le pire mes ex se mariaient quelques mois après notre rupture. Je prenais de l’âge et j’avais sérieusement peur de finir seule. D’un autre côté, je perdais également mon travail, cela faisait le cinquième en mois de 7 ans, je gagnais pourtant bien ma vie et mes salaires pouvaient me permettent de vivre comme une reine mais j’étais constamment endettée. Mon salaire était fini avant même que je n’y touche. Je n’avais JAMAIS de l’argent, dès que j’en avais en main, quelques heures après c’était fini, j’étais de nouveau endettée. Je ne réalisais rien du tout, le seul terrain que je pus m’offrir fut repris par la justice pour une histoire de litige. Je revins à zéro.
👉 Tout ce que je décidais de faire, finissait en poussière. Je rencontrai un homme de la cinquantaine, Véran. Pour tout vous avouer, après la trentaine, aucun jeune de mon âge ne voulait plus de moi. Les hommes qui me regardaient étaient soit mariés soit vieux. Je faisais avec pourtant à 34 ans, mes copines se mariaient mais moi… Même ces hommes voulaient juste me mettre dans leur lit et après me jeter.
👉 Véran parut le plus différent, veuf, il m’accordait énormément d’intérêt. Il voulait m’épouser, chose que jamais plus personne ne m’avait proposée. Nous étions en relation depuis trois mois seulement et j’avais commencé depuis presque 5 mois des séances de prière accrues pour vaincre mon mal car après tous ces échecs, les paroles de cet homme que j’avais vu dans mon ancien boulot me revenaient constamment.
Un beau matin, Véran me réveilla, tout en sueur.
👉 - Je viens de faire un sacré rêve. Me dit-il.
- Qu’est ce qui s’est passé ?
- J’ai rêvé que nous étions en pleine cérémonie de dot lorsque deux hommes, l’un d’un certain âge et l’autre plus jeune, sacrément bels hommes et chichement habillés débarquèrent couteaux en main pour me tuer. La raison, tu étais leur femme à tous deux et que je n’avais pas le droit de te mettre la bague au doigt. Ce fut horrible car ils n’avaient pas l’air de blaguer du tout. Le plus jeune se jeta sur moi, n’eut été la présence des miens, il m’aurait poignardé. Il m’avait tordu le bras et là j’ai vraiment mal à l’épaule.
👉 Je restai bouche ouverte à le regarder. Je ne compris pas le sens de ce rêve. Tout ce que je fis, ce fut de lui demander de se recoucher mais je ne fermai plus l’œil. Je racontai le rêve au pasteur de mon église qui me confirma avoir également reçu des menaces en songe. Je redoublai de prière avec quelques rechutes car j’étais toujours sexuellement frustrée. C’était tellement dur, je priais constamment mais j’avais l’impression de n’avoir plus de vie, plus de rêve, plus d’objectif. Je vivais au jour le jour. Et avec Véran, les choses devenaient comme toujours compliquées.
👉 Quelques mois après, il fit le même rêve une seconde puis une troisième fois et cette fois-ci il me demanda clairement si je n’avais signé aucun pacte avec personne car ce rêve devenait récurant et le pire les menaces se faisaient plus réelles. Sur son lieu de travail il en ressentait les répercussions, il avait tellement de problème que j’avais fini par penser que j’en étais la cause alors je décidai de rompre à la prochaine querelle. Je n’en eus pas le temps, Véran pris lui-même le large sans raison valable. Il ne répondait plus à mes appels, ne me rappelait plus, et trouvait des excuses pour ne pas venir me voir.
👉 J’en souffrais énormément. Rien ne semblait marcher, je jeunais, je priais mais rien. Je menais cette bataille seule me cachant du monde pour ne pas supporter les questions de mes parents sur ma vie d’éternelle célibataire. Je me fis même consulter par les hommes spirituels dans la médecine traditionnelle, ces derniers eurent le même verdict mais après mille promesses, aucun ne réussit à me sortir de là.
👉 A mes 38 ans, je décidai de quitter le pays pour un autre. On m’avait proposé un travail que j’acceptai sans réfléchir et je me rendis dans ce pays voisin. Seule, je replongeai encore et totalement. Je n’avais plus la force de me battre, et contre quoi au juste ? Je me laissai aller, totalement lasse. Mon travail se déroulait bien, mais très vite les problèmes reprirent sans cause du tout. Je sentis que ma vie était totalement perdue.
👉 Bientôt 40 ans, sans enfant, sans mari, sans petit-ami, rien… J’étais perdue et ma vie n’en valait plus la peine du tout.
👉 Lorsque mon nouveau patron m’annonça la fermeture de son entreprise, je compris que je devais vraiment prendre mon problème à bras le corps. Je me rendis dans un camp de prière au Nord du pays et y fus internée pendant de longues semaines. Je ne donnais plus de signe de vie, coupée de tout, téléphone, connexion internet, télévision, je n’avais plus tous ses luxes du tout. J’étais tellement absorbée par la lutte que je faisais que j’oubliais de vivre. Je priais d’arrache-pied, soutenu par la communauté. J’allais de délivrance en délivrance, je prophétisais de ma bouche que je serai libre et épanouie, épouse et mère, que je reussirai ma vie financière et ma vie de couple… Je restai dans ce camp pendant 8 mois.
👉 Mes parents me cherchèrent partout. Lorsqu’enfin je décidai d’en sortir, je me sentais nouvelle, légère, pure et libre. Très libre. Je n’e m’étais pas masturbée une seule fois et je n’en ressentais plus du tout l’envie, non au contraire j’en étais dégoûtée. Dès que je revins au pays, malgré la quarantaine, à une convention, je fis la connaissance d’un jeune pasteur qui me demanda en mariage. L’année d’après nous étions mari et femme et l’année suivante je m’étais au monde notre fille.
👉 Je suis aujourd’hui une commerçante. Mes affaires prospèrent. Ma famille se porte bien, plus jamais je n’eus envie de me masturber. Avec mon époux et nos enfants, nous prions énormément, c’est notre manière de protéger notre famille du mal et ça nous réussit bien.
Voilà ma petite histoire. Comme beaucoup, je pensais que la ma********on faisait partie de ma vie mais elle avait fait de moi une proie facile et j’en ai énormément souffert.
👉 Aujourd’hui je parle des méfaits de cette pratique car elle est une porte ouverte sur un monde inconnu, un monde ténébreux dans lequel se battent de très mauvais esprits en quête de faiblesse de la chaire pour prendre possession de nos corps et nous faire du mal. Nous faisons des choses que nous considérerons comme anodines mais en réalité nous creusons notre propre tombe.
👉 Que Dieu garde chacun de nous dans le droit chemin.