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26/02/2026

LA PATRIE NE PARDONNE PAS LES TRAITÉS, MERCI FARDC🚨

🚨 URGENT
24/02/2026

🚨 URGENT

🚨 Le colonel W***y Ngoma, porte-parole du groupe rebelle AFC/M23, serait mort, selon plusieurs sources proches de ce mou...
24/02/2026

🚨 Le colonel W***y Ngoma, porte-parole du groupe rebelle AFC/M23, serait mort, selon plusieurs sources proches de ce mouvement.

Les mêmes sources indiquent qu’il aurait succombé à la suite de frappes menées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à Rubaya, dans la province du Nord-Kivu.

L’opération aurait eu lieu vers 2 heures du matin, ce mardi 24 février 2026, précisent ces sources proches de la rébellion.

Depuis la résurgence du M23 en 2021 dans l’Est du pays, W***y Ngoma s’était imposé comme l’une des figures de proue du mouvement. Lors de la prise de Goma, plusieurs vidéos relayées par des médias internationaux, dont TV5 Monde et France 24, le montraient supervisant l’embarquement de plusieurs militaires européens trouvés sur place, en vue de leur acheminement vers le Rwanda.

🚨 Treize ans après la signature, le 24 février 2013 à Addis-Abeba, de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coo...
24/02/2026

🚨 Treize ans après la signature, le 24 février 2013 à Addis-Abeba, de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région des Grands Lacs, les attentes restent largement insatisfaites.

Dans une tribune publiée ce mardi 24 février 2026, le ministre Julien Paluku dresse un bilan critique de cet accord censé stabiliser durablement l’est du pays. Il déplore que, malgré les engagements pris, la paix continue de se faire attendre et que la situation sécuritaire reste préoccupante. Selon lui, la plupart des obligations pesaient sur la RDC, tandis que les responsabilités des autres pays, notamment le Rwanda, étaient formulées de manière peu contraignante.

Le ministre souligne également que certaines clauses de l’accord touchaient à l’organisation interne du pays, citant en particulier l’engagement de la RDC à progresser dans la décentralisation. Il estime que cette exigence, loin d’être une solution aux conflits armés de l’est, peut être perçue comme une forme d’ingérence institutionnelle. De plus, il critique le caractère imprécis des engagements pris par les États de la région, notamment la promesse générale de ne pas soutenir les groupes armés, alors que l’appui du Rwanda au M23 a été régulièrement documenté depuis 2013.

Pour Julien Paluku, cet anniversaire doit servir de leçon aux responsables congolais appelés à négocier de futurs accords. Il insiste sur l’importance d’une lecture rigoureuse des textes avant toute signature afin d’éviter des engagements défavorables et de mieux préparer l’avenir.

Treize ans après l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, la paix promise reste un objectif lointain et les débats se poursuivent sur les solutions capables d’assurer une stabilité durable dans la région.

🛑 Le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a souligné, ce samedi 14 février 2026, lors de son en...
15/02/2026

🛑 Le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a souligné, ce samedi 14 février 2026, lors de son entretien avec Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU, l’urgence d’un appui technique et crédible de la Monusco afin de garantir l’opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, conformément à la résolution 2808 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

🛑DÉCLARATION DE L'ASSOCIATION DES PERSONNES VIVANTS AVEC HANDICAP INTERNATIONALÀ l'attention de l'opinion nationale et i...
14/02/2026

🛑DÉCLARATION DE L'ASSOCIATION DES PERSONNES VIVANTS AVEC HANDICAP INTERNATIONAL

À l'attention de l'opinion nationale et internationale,

Nous, membres de l'Association des Personnes Vivants avec Handicap International, sommes profondément préoccupés par la situation sécuritaire qui prévaut dans notre pays, particulièrement dans l'est de la RDC. Nous rejetons fermement la proposition de dialogue du Président Félix Tshisekedi, car nous estimons qu'il est impératif que toutes les catégories de Congolais, y compris les personnes handicapées, soient représentées et associées à ce processus.

Nous nous interrogeons sur la logique qui consiste à exclure certaines parties prenantes, notamment les rebelles, de ce dialogue. Sont-ils moins Congolais que les autres ? Ne sont-ils pas les principaux acteurs de la crise sécuritaire qui secoue notre pays ? Nous demandons que le dialogue national inclusif soit effectivement inclusif, c'est-à-dire qu'il réunisse tous les Congolais, sans exclusive, pour discuter des problèmes qui nous préoccupent tous.

Nous sommes également préoccupés par le fait que le dialogue se déroule en RDC, alors que la situation sécuritaire est encore fragile. Nous pensons que cela pourrait créer des troubles supplémentaires et compromettre le succès de ce dialogue. C'est pourquoi nous demandons que le dialogue national inclusif se déroule dans un environnement sûr et neutre.

Nous lançons un appel à la communauté internationale pour qu'elle soutienne notre demande et nous aide à trouver une solution pacifique et durable à la crise qui secoue notre pays. Nous demandons au Président angolais, João Lorenzo, en tant que médiateur, ainsi qu'à la CENCO-ECC, de prendre les mesures nécessaires pour que ce dialogue national inclusif se déroule de manière efficace et inclusive.

Nous, personnes vivant avec handicap, sommes les premières victimes de cette crise et nous demandons que nos droits soient respectés et que nous soyons associés à la recherche d'une solution.

Vive la paix et l'inclusion en RDC !

NDAYWEL Bwamanda
_Président Association des Personnes Vivants avec Handicap International_

🛑 Dans une lettre ouverte datée du 9 février 2026, la coalition de la société civile Le Congo n’est pas à vendre interpe...
13/02/2026

🛑 Dans une lettre ouverte datée du 9 février 2026, la coalition de la société civile Le Congo n’est pas à vendre interpelle les autorités américaines sur des « deals [qui] comportent un grand risque de corruption ». Un consortium d'entreprises américaines (Orion CMC) compte acquérir 40% des actifs en RDC du géant minier suisse Glencore avec l’appui de la Société américaine de financement du développement international (DFC).

En RDC, « Le Congo n’est pas à vendre interpelle » l'administration américaine qui a encouragé un consortium d'entreprises américaines dénommé Orion CMC à acquérir 40 % des actifs du géant minier Glencore dans ce pays d’Afrique centrale.
Dans une lettre ouverte publiée lundi à Kinshasa, cette coalition de la société civile congolaise se dit préoccupée par ce projet. Elle alerte sur des risques majeurs de corruption liés notamment aux activités des sociétés minières KCC et Mutanda Mining, qui font partie de Glencore.
Or, la coalition pointe le rôle controversé de l’homme d’affaires israélien Dan Gertler, lié à Glencore et sanctionné par Washington pour corruption.

« Une série de projets stratégiques dans l'opacité la plus totale »
« Les États-Unis viennent de signer un partenariat stratégique avec notre pays. Ils sont en train de monter toute une série de projets stratégiques dans l'opacité la plus totale. Et là, nous venons d'apprendre que l'agence d'investissement international américain [la US International Development Finance Corporation, NDLR] veut financer une entreprise américaine, Orion, pour acheter une part de Glencore 40 %. Or, ces deals comportent un grand risque de corruption », estime Jean-Claude Mputu, porte-parole du Congo n'est pas à vendre.

« Gertler est sous sanctions américaines avec des entreprises à travers le monde pour des faits de corruption, rappelle-t-il au micro de notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa. Et cela, pour le Congo n'est pas à vendre, est extrêmement dangereux. Si l'administration américaine commence à violer ses propres lois en concluant une affaire avec une entreprise qui est liée à Dan Gertler, qui est lui-même sous sanctions du Trésor américain, on aura alors franchi une ligne rouge inacceptable ».

« Supprimer les sanctions contre Gertler montrerait la complicité du gouvernement américain »
Il conclut : « S'ils veulent continuer leur deal, il faut que Gertler se sépare de ses actifs au sein de Glencore [l'homme d'affaires israélien n'a pas d'actifs directs au sein de Glencore mais profiterait encore d'un complexe système de royalties, NDLR]. Supprimer les sanctions de Gertler pour avoir accès à nos minerais montrera la complicité du gouvernement américain avec la corruption. »
Dan Gertler est un homme d’affaires israélien accusé d’avoir obtenu des concessions minières en RDC via des pratiques de corruption et d’influence, ce qui lui a valu des sanctions américaines au titre du Global Magnitsky Act, une loi américaine de 2016 qui permet aux États-Unis de sanctionner partout dans le monde des individus ou entités impliqués dans de graves violations des droits humains ou de la corruption.

Glencore, géant suisse du négoce des matières premières, avait annoncé le 3 février des discussions avec le consortium américain Orion Critical Mineral Consortium en vue d'une potentielle prise de participation dans ses actifs en RDC.
Glencore et Orion CMC se sont engagés dans un protocole d'entente non-contraignant qui prévoit une potentielle prise de participation par Orion CMC de 40 % dans ses actifs miniers en RDC qui englobent ses filiales Mutanda Mining et Kamoto Copper Company (KCC), avait indiqué Glencore dans un communiqué.

Orion CMC est un consortium créé en octobre 2025 en partenariat avec le gouvernement américain et avec la société d'investissement new-yorkaise Orion Resource Partners, détaille Glencore. L'objectif de ce consortium est de sécuriser les chaînes d'approvisionnement des États-Unis en minéraux critiques.

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🛑 En marge de la 74ᵉ édition du National Prayer Breakfast, tenue jeudi 5 février, à Washington, le Président de la Répub...
07/02/2026

🛑 En marge de la 74ᵉ édition du National Prayer Breakfast, tenue jeudi 5 février, à Washington, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a eu un échange avec l’opposant Martin Fayulu. La rencontre, facilitée par les organisateurs de cet événement annuel, s’est déroulée dans un contexte marqué par les appels persistants à un dialogue national en République démocratique du Congo.

Selon des sources proches du dossier, Martin Fayulu a profité de cet entretien pour insister sur la nécessité d’un dialogue inclusif, capable de rassembler l’ensemble des forces politiques et sociales du pays. Le président de l’ECIDé a particulièrement plaidé pour un rôle central de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et de l’Église du Christ au Congo (ECC), qu’il considère comme des acteurs crédibles de médiation.

Cette rencontre intervient alors que la question du dialogue national continue de diviser la classe politique congolaise, sur fond de crise sécuritaire persistante dans l’Est du pays. Si les contours d’un tel dialogue restent encore flous, cet échange à Washington témoigne d’un premier contact direct entre le chef de l’État et l’un de ses principaux opposants autour de cette initiative sensible.

🛑 À Washington, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo salue le soutien américain contre l’AFC‑M23, mais Paul Kagame défie o...
07/02/2026

🛑 À Washington, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo salue le soutien américain contre l’AFC‑M23, mais Paul Kagame défie ouvertement les États‑Unis, alors que l’accord de paix est mis à rude épreuve.

Alors que le président Félix Tshisekedi se félicitait à Washington du soutien des États-Unis face à la crise dans l’est de la RDC, son homologue rwandais, Paul Kagame, a réagi avec défi, affirmant qu’il ne se laisserait pas intimider par les menaces américaines.

Les États-Unis ont réaffirmé leur volonté de soutenir la RDC, d’abord par l’intermédiaire de sénateurs américains, puis par Marco Rubio, secrétaire d’État américain. Invité d’honneur à un petit-déjeuner annuel à Washington, le président Tshisekedi a reçu les éloges de Donald Trump, qui l’a même encouragé à le contacter directement en cas de besoin.
Des combats malgré l’accord de paix
Sur le terrain, les forces armées congolaises continuent de combattre les rebelles de l’AFC-M23, soutenus par le Rwanda, qui occupent une partie de l’est de la RDC. Ces affrontements surviennent deux mois après que Tshisekedi et Kagame ont signé, à Washington, un accord de paix destiné à mettre fin aux tensions entre les deux pays.
Face à cette situation, les États-Unis ont menacé de sanctionner le Rwanda pour le contraindre à retirer ses troupes et cesser tout soutien à l’AFC-M23. Paul Kagame a réagi avec fermeté, déclarant : “Nous ferons ceci si vous ne faites pas cela, nous ferons cela si vous ne faites pas ceci. Parfois, on se sent étouffé. Mais au lieu de me laisser étouffer, je leur dirais tout simplement d’aller en enfer.”
Washington insiste sur le respect de l’accord de Washington, qui garantit aussi l’accès américain aux minerais congolais, accusés d’être pillés par Kigali.

Pressions américaines sur Kigali
Pour Yvon Muya, chercheur à l’École d’études de conflits de l’université Saint-Paul d’Ottawa, le renforcement de la pression américaine sur Kigali envoie un message clair : “N’en déplaise au régime rwandais, c’est un signal qui montre que les États-Unis veulent consolider leur partenariat avec Kinshasa. Cela a des conséquences directes sur les accords de paix et traduit leur volonté de les faire aboutir.”

Tite Rutikanga, spécialiste de la région des Grands Lacs, s’étonne cependant de cette menace de sanctions, alors que Kinshasa et Kigali ont signé un accord et que le processus de négociation se poursuit à Doha entre le gouvernement congolais et l’AFC-M23 :
“Cela serait contradictoire avec l’accord de Washington, négocié sous médiation américaine. Il y a beaucoup d’amalgames, de contre-vérités et de fantasmes autour de ces sanctions.”
Une situation humanitaire préoccupante
Pendant ce temps, la situation humanitaire dans les zones sous contrôle de l’AFC-M23 reste alarmante, avec un nombre de personnes déplacées en constante augmentation.
La crise montre ainsi l’ampleur des défis sécuritaires, politiques et humanitaires qui continuent de fragiliser l’est de la RDC.

05/02/2026

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Plusieurs figures politiques et religieuses de la République démocratique du Congo sont attendues cette semaine aux État...
03/02/2026

Plusieurs figures politiques et religieuses de la République démocratique du Congo sont attendues cette semaine aux États-Unis, à l’occasion du National Prayer Breakfast 2026, une rencontre annuelle de haut niveau organisée à Washington et consacrée aux échanges spirituels entre dirigeants du monde entier.

Le président de la République, Félix Tshisekedi, figure parmi les participants annoncés. L’opposant Martin Fayulu prendra également part à cette rencontre, après son arrivée dans la capitale américaine le 2 février.

Du côté des confessions religieuses, la délégation congolaise comprendra notamment le pasteur Éric Senga, secrétaire général de l’Église du Christ au Congo (ECC), ainsi que Mgr Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

Institué au milieu du XXᵉ siècle, le National Prayer Breakfast se tient chaque année au début du mois de février. Il rassemble responsables politiques, leaders religieux et acteurs du monde des affaires autour de moments de prière et d’échanges informels. La tradition veut que le président des États-Unis y prenne part, une pratique observée sans interruption depuis la première édition en 1953.

L’événement est né à l’initiative de The Fellowship, un réseau chrétien fondé en 1935 par Abraham Vereide, pasteur méthodiste d’origine norvégienne. Initialement organisées sur la côte ouest américaine, ces rencontres se sont progressivement installées à Washington, avant d’être reprises par des cercles parlementaires au Sénat et à la Chambre des représentants à partir des années 1940.

Les organisateurs présentent ce rendez-vous comme un cadre favorisant la prière collective, les échanges personnels et le rapprochement entre dirigeants de sensibilités diverses, dans une démarche inspirée des enseignements de Jésus de Nazareth et ouverte à toutes les confessions.
Prévue pour le 5 février, l’édition 2026 sera placée sous la coprésidence honorifique des sénateurs Kirsten Gillibrand et Roger Marshall.

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Kinshasa

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