Tout chrétien de l’Eglise Evangélique du Rite Africain et toute personne qui sera intéressée devront lire attentivement cette histoire à laquelle peut être ajoutée la réalité vue et non les « on dit » ainsi que le langage des pères spirituels de l’Eglise Evangélique du Rite Africain, citons son Initiateur feu Mgr Patriarche PALUKU KALWAGHE, feu Mgr Patriarche WASINGYA KALWAGHE et son actuel Mgr Patriarche EL SHAMIR KALWAGHE Josué.
Cette histoire nous aidera à connaitre un peu plus de la vie du Mgr Patriarche PALUKU KALWAGHE, initiateur de l’E.E.R.A, de sa conception pour fonder cette Eglise en 1976. Elle nous parlera aussi de la vie de Mgr Patriarche WASINGYA KALWAGHE et EL SHAMIR KALWAGHE respectivement deuxième et troisième représentent légal de L’E.E.R.A
Dans le but d′aider les chercheurs de comprendre l’Eglise Evangélique du Rite Africain, nous parlerons du sentier qu’a traversé l’E.E.R.A, de l’ombrage protestantisme, l’enveloppe CEBA et de l’implantation de l’E.E.R.A. L’EERA est une église fondée par un Africain, visionnaire pour la transformation du monde par l′Evangile.
Que Dieu vous comble de la sagesse et vous inspire la puissance du Saint-Esprit.
UN DESASTRE AU SEIN D’UNE EGLISE
(Un grand chemin inimaginable après l’Europe)
Le 08 mars 1987, Pasteur PALUKU KALWAGHE arrive dans son village natal où une paroisse de 16.850 adultes baptisés et fidèles l’attendaient. Tout commença très bien avec les paroissiens et n’att**dèrent pas à s’intéresser à l’ouverture œcuménique qu’ il leur démontrait et les initier à s’y appliquer pour vaincre à jamais ce que les supérieurs qualifiaient de leur acquit conservateurs et fondamentaux inébranlables.
Le Pasteur PALUKU KALWAGHE va rencontrer des difficultés dans son service en 1988, et sera limogé de la C.B.K (CBCA) en 1989. Ainsi, beaucoup de chrétiens qui suivaient l’évolution de l’affaire, se sont aussi sentis obligés d’attendre jusqu’à ce que leur gardien, le serviteur de Dieu Pasteur PALUKU KALWAGHE, reprenne ses fonctions.
En dispersant les fidèles, les dirigeants de la C.B.K(CBCA) pensaient qu’ils punissaient les gens avec leur pauvre pasteur PALUKU KALWAGHE. Avant que ce dernier ne fusse limogé de la C.B.K, la hiérarchie de la communauté voulait le muter à Goma. Les chrétiens ayant constaté que cette mutation serait due au fait que le Pasteur PALUKU KALWAGHE ne t**dait pas de dire toute vérité à ses fidèles ; et amoureux du développement qu’il était, au lieu de les laisser bouffer les dons clandestinement(pour le développement de l’Eglise et pour réconforter les vulnérables ; les lépreux…) chaque fois qu’il y en avait, il avertissait directement le service concerné de pouvoir bien gérer pour qu’il n’y eût plus de détournement. Suite a sa bonne volonté et justice il fut préféré de tous ceux qui aimaient la lumière, surtout les chrétiens de sa paroisse car, il aimait le travail en équipe. C’est de cette façon que la mutation avorta, car les fidèles de sa paroisse ne voulaient pas qu’il fut ainsi séparé prématurément d’eux. Aussi les fideles estimaient que peut-être ses supérieurs avaient constaté qu’il serait plus glorieux qu’eux. Ces gens conçurent une idée de fermer le temple dans le but de vouloir décourager les fideles a renoncer leur soutien a ce pasteur. Les fidèles, Ayant trouvé que la fermeture du temple était un problème sérieux, ils constituèrent une délégation qui est été allée supplier le Révérend Pasteur KAKULE MOLO ; Représentant légal de la communauté (CBK), signataire de la lettre de fermeture du temple de KATWA, de suspendre toutes les activités à part les cultes dominicaux simples. La délégation était rentrée avec une réponse négative.
Le jour de la lecture de la lettre de la fermeture du temple, plusieurs personnes encore en vie étaient pressent , le pauvre Pasteur PALUKU KALWAGHE a pris une gourde remplie d’eau et a commencé à se laver les mains en disant : « j’était en Italie chez le Pape Jean Paul II, quand on a fait appel à moi. Je ne savais pas comme quoi, il y avait un feu qui brûlait si haut. Je ne sais même pas comment ce feu a été allumé au sein de la communauté. Je me lave les mains devant Dieu que je sers et devant vous chrétiens comme signe que je suis innocent de cet acte que viennent de poser les autorités ecclésiastiques et du sang qui coulera à cause de cela ». Les gens racontaient au village qu’il y avait certaines gens qui qualifiaient le Pasteur PALUKU KALWAGHE de fou pour s’être lavé les mains au temple. Mais, ce que plusieurs personnes ont vu dans leurs propres yeux est que les mamans et les papas se sont mis à pleurnicher après la lecture de la dite lettre et l’acte qu’a posé leur pasteur (se laver les mains).
C’était alors un certain vendredi du 11 novembre 1988 que le Révérend Pasteur KAKULE MOLO, Représentant légal de la C.B.K (CBCA) arriva à Katwa le soir. C’était quand le commissaire de zone de Lubero tenait un meetimg avec les habitants de Katwa devant le bureau de l’école primaire d’application/Katwa qui est juste à côté du temple que le représentant avait fermé. Le commissaire avait précédé le représentant pour tenter de calmer la tension des fideles. De son arriver, les fideles de KATWA lui avaient réservé un accueil chaleureux au point même de vouloir soulever la voiture qui le transportait suite a leur soif d’écouter la cause de la fermeture du temple. (Le musicien NDAKALA de BUTEMBO avait chanté que “c’est, normalement la boutique qu’on ferme quand on manque les frais de loyer mais pas le temple de Dieu”). Ainsi, on leur avait promit le lendemain, c’est-à-dire samedi le 12 novembre 1988 matin, car il faisait déjà sombre.
le 12 novembre 1988, les chrétiens se réveillèrent au bon matin, très contents, ayant pensé que leur temple serait ouvert. Ainsi, tous à côté du temple, chantaient en dansant c’était la première fois que nous avions vu les chrétiens protestants se trémousser de la sorte car ils exprimaient leur joie. Voici quelques titres des cantiques que l’on chantait :
Shetani, funga mkeka uende kwa jina la Yesu, ce qui signifie littéralement : « Satan, emballe tes nattes et pars, au nom de Jésus ».
Neno la Mungu halitakoma… : « La parole de Dieu ne passera jamais… »
Shetani akija, Kanyaga : « Si Satan vient, ne t**dez pas à le piétiner ».
Beaucoup d’autres chansons étaient chantées quand les écoliers et élèves des écoles proches de la paroisse de la CBK étaient encore dans les salles de classes alors qu’ils avaient soif d’aller participer à cette grande manifestation de joie. Pendant que ces chrétiens chantaient à côté du temple de Katwa, les militaires armés jusqu’aux dents les entourèrent. Le Représentant légal, ses membres exécutifs et ses Pasteurs s’étaient réunis dans la salle de l’institut Biblique de Katwa pour une réunion. Comme résultats de cette réunion, le Révérend Pasteur LYAKUNA, accompagné de ses collègues de service, étaient venu avec le marteau voulant ouvrir les portes du temple. Quelqu’un peut se demander pourquoi l’intervention du marteau alors qu’il fallait peut-être la clé pour ouvrir le temple. C’est-à-dire, certains de jeunes gens de Katwa, ayant vu que le temple était déjà bloqué et que les clefs seraient envoyés à Goma chez le Représentant légal , eux- aussi, après concertation, ont ajouté en bloquant avec des clous.
Les chrétiens s’y opposèrent en disant : « avant d’ouvrir notre beau temple, nous serions contents d’entendre d’abord la raison qui vous avait poussés à le fermer ».Les autorités ecclésiastiques ayant trouvé qu’il était difficile de pouvoir ouvrir leur fameux temple, elles décidèrent de rentrer dans la salle de réunion où ils trouvèrent que la présence du visionnaire Pasteur PALUKU KALWAGHE serait de rigueur. Ainsi on envoya chez lui le Chef de localité KIKENE MUNZOMBO à la tête d’une délégation de la CBK(CBCA). Lorsque ce visionnaire, avait prié que la volonté de Dieu soit faite, n’a pas résisté à ce mandat d’amener non précédé d’aucune invitation. Attendu impatiemment, à son arrivée, il est accueilli par des tortures et des paroles d’humiliation.
Les résultats de cette deuxième réunion : tout à coup, un renfort des militaires arriva ; et sans plus t**der, les soldats commencèrent à pousser les fidèles moyennant leur fusils. Un coup de gr***de lacrymogène, lancé d’abord par le capitaine, pour faire voir leur colère, les supérieurs ecclésiastiques ont autorisé le bataillon de militaires armés jusqu’aux dents à tirer sur les chrétiens à la place du temple, qui ne pensaient qu’à une pure et simple intimidation alors que c’était sérieux. (ces coup des balles furent les premières d’être entendue dans la région).
Comme dit la Bible, Jésus Christ avait prévenu ses disciples qu’ils seraient aussi haïs et persécutés dans le monde a cause de son nom. Surpris de voir des blessés et mort, les fideles et autres personnes se mirent a fuir dans différentes directions.
C’est avec grande consternation que l’ on avait appris la mort immédiate de MOISE KALINDERA et de KATAKILI qui ont trouver la mort devant le temple de la C.B.K/Katwa par les militaires engagés par les soit disant serviteurs de Dieu qui ne cessaient de prêcher l’amour de Dieu et l’amour du prochain, le pardons mutuel, et j’en pense. Hypocrites qu’ils étaient, avec des grosses Bibles aux aisselles chaque matin, gonflés dans des costumes, soufflant des chansons là douces ! Les hommes à la démarche calme, qui ne cessaient de saluer les gens avec un ton – là bien adouci ! Cadeau empoisonné. Avec 5 blessés grièvement et tant d’autres non identifiés. Le pasteur PALUKU KALWAGHE bien ligoté, torturé et pendu pendant 6 heures du temps par ordre des supérieures de la CBK, pendant que les pauvres chrétiens s’étaient déjà dispersés. Sauve qui peut.
Jusqu’aujourd’hui, les fidèles de l’E.E.R.A restent très reconnaissant de l’acte qu’a posé son Excellence Feu Monseigneur Archevêque KATALIKO, Evêque du diocèse de Butembo-Beni de l’Eglise Catholique que Dieu avait utilisé pour visiter le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE (son secours a ce visionnaire de le libéré où il était pendu).
Cela n’a pas suffi, le homme de Dieu PALUKU KALWAGHE avait alors été jeté en prison de MUNZENZE à Goma (prison central de Goma) pendant 175 jours. Les chrétiens de Katwa n’ont pas manqué de se réunir clandestinement pour la prière parce que l’Etat du moment, corrompu qu’il était, n’a pas cessé de menacer ces pauvre chrétiens. D’ailleurs le village de KATWA et ses environs avaient été déserté soit vidé de la population pendant plus de 4 mois. Il n’était occupé que par les militaires qui gardaient les pasteurs là “trop chrétiens” et leurs fidèles. 175 jours passés, le visionnaire en prison, pour la plupart des fidèles, c’était plus de 10 ans mêmes, quand il envoyait des versets bibliques de consolation. Il est à noter que le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE était emprisonné avec d’autres chrétiens qui avaient été attrapés après fusillade. Merci à tous ceux qui intervenaient de près ou de loin pour la restauration de tous ces prisonniers jusqu’à leur libération. Merci à tout le monde qui a prié sans cesse jusqu’à l’intervention du Maréchal Président du Zaïre pour la libération du visionnaire PALUKU KALWAGHE dans sa lettre du 03 novembre 1989.
Après sa libération, il fut hébergé par le serviteur de Dieu, Monseigneur EMMANUEL KATALIKO Evêque du Diocèse BUTEMBO-BENI de l’Eglise Catholique. Après son arrivée à KATWA, les chrétiens avaient commencé à se réunir hebdomadairement ici et là pour louer grandement Dieu Tout-puissant, en plein air. Monsieur PALUKU MUKELEGHE a cédé un terrain où l’on pourrait prier provisoirement chaque dimanche ou en cas de nécessité. Ainsi l’Heros PALUKU KALWAGHE aussi commença à sortir pour aller y prêcher la Bonne nouvelle de réconfort.
Dieu répond toujours aux prières que nous lui adressons avec foi, il fortifie toujours le cœur de ceux qui s’attachent à Lui. Le fait que ce serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE avait quitté la prison, malgré la corruption incessante qui y était envoyée par les “ces dirigeants”. La parole de Dieu était reçue et crue par beaucoup de personnes ; même les incrédules étaient convertis ayant vu que le Dieu de PALUKU KALWAGHE était le vrai Dieu qui exauce la prière. Comme Saul mettait toute l’énergie de sa nature à persécuter les chrétiens à Jérusalem, voire poursuivre les chrétiens dans les villes étrangères ; de même la CBK(CBCA) poursuivait les chrétiens qui ne voulaient plus en être membre ; sa haine contre eux s’accroissait et son animosité contre PALUKU KALWAGHE et son désir de le faire disparaître de la terre, elle résolut de poursuivre les gens qui étaient fidèles à PALUKU KALWAGHE partout où ils pouvaient se trouver, même dans des villages un peu éloignés de katwa. C’est ainsi qu’elle sema des troubles à Luotu le 22 mars 1992 en y enlevant 6 hommes. Les hommes et les femmes de Luotu n’ont pas toléré les bêtises de ces gens. Ils sont descendus sans t**der, à Katwa où ils revendiquèrent leurs droits de vivre en paix. Montés qu’ils étaient, ils ont détruit certains objets à la Paroisse de la C.B.K/Katwa où ils ont cherché leurs gens portés disparus. Les manquant à Katwa, ils sont descendus tout droit en cité de BUTEMBO (actuelle ville de BUTEMBO) où ils furent empêchés de continuer la recherche de leurs hommes.
le 23 mars 1991, La C.B.K(CBCA), courageuse qu’elle était dans ce domaine n’avait pas à son tour, traîné à engager ses soldats pour la revanche. Ces militaires étaient très nombreux, les uns étaient restés à côté du temple, les autres dans les salles du Lycée Utamaduni et dans tous les sentiers de la concession paroissiale. Les autorités scolaires se sont sentis dans l’obligation de remettre les élèves et écoliers à la maison avant que la situation ne soit pire. Ayant vu encore les militaires très nombreux dans la concession paroissiale, les chrétiens de KATWA avaient averti leur pasteur bienaimé qu’il avait fallu qu’il se déplace car ils ne savaient pas ce qui était leur objectif. Ayant toujours confiance à son Dieu, le visionnaire PALUKU KALWAGHE resta à son domicile ainsi que toute sa famille. Cette fois – ci, les hommes du village s’organisèrent de garder la clôture de leur pasteur innocent de peur qu’on ne vînt détruire sa maison. Exactement, cette nuit – là, les militaires venaient, voulant enlever le Pasteur serviteur de Dieu. Surpris par les hommes qui devraient leur signifier qu’ils n’étaient pas endormis, les soldats bien armes ont reculé car ils avaient peur des coups des cailloux qui leur étaient jetés.
Eux qui pensaient qu’ils feraient de cet homme de Dieu porté disparu, voilà que leur démarche avait accouché une souris. Mais, puisque Satan est toujours actif pour faire le mal, et surtout qu’il ne se décourage jamais malgré la défaite, il chercha d’autres moyens. La ruse et la violence sont ses deux moyens qu’il emploie. Il est menteur et meurtrier dès le commencement, nous dit Jean 8 :14, et il trouve le méchant cœur des hommes toujours prêt à accomplir ses desseins. Il cherche à garder les hommes sous sa puissance, mais quand ils lui ont échappé en croyant à l’Evangile, il s’efforce par ses ruses de les faire tomber dans le mal, ou bien il pousse les hommes méchants à persécuter les saints et à les faires mourir.
Ainsi on amena tout de suite un renfort des militaires, les uns venant de la vallée et d’autres de la colline pour bien attraper le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE et tous ceux qui les empêchaient de pénétrer sa maison. Ces mêmes supérieurs de la CBK avaient ordonnés aux militaires de tirer sur le domicile et toute sa famille, sa femme et ses 7 enfants. Les militaires, dans la maison, demandèrent à Madame KALWAGHE où serait son mari. Maman ne voulant pas répondre, elle fut battue sérieusement ; mais elle n’avait rien dit de son mari. C’était alors au serviteur de Dieu de crier tout haut à son épouse : « Dis leur que je suis ici ». Il était encore dans sa chambre à coucher malgré les coups de balles tirés. Ainsi, les militaires écoutant sa voix, poussèrent Maman hors de la porte et entrèrent. Ayant vu l’homme de Dieu PALUKU KALWAGHE, habillé de sa toge noire, ils se jetèrent sur lui et le frappèrent plus qu’un brigand. La toge qu’il portait avait été fendue par un de ces agresseurs qui pensait déjà lui avoir percé le cœur.
Avec tous ces coups des balles, très innombrables, tout le monde savait déjà que PALUKU KALWAGHE serait déjà mort. Même son épouse ne pensait plus qu’il puisse encore respirer d’après les coups de frappe qu’il avait reçus. Mais Dieu veillant sur son fidèle serviteur ; il lui avait donner un témoignage public qu’il était avec lui. Bilan : deux morts : Paul MUPISHI KYANAMIRE et KISASA, maison brûlées et dégâts matériels inestimables. Cela nous a rappelé les 2 cassettes qu’avait déjà enregistrées le Pasteur KALWAGHE respectivement, comme thèmes :
Dieu résous ses problèmes lui – même : où le patriarche PALUKU KALWAGHE a ajouté que Dieu promet qu’il va lui – même aménager le village de Katwa. Ici le visionnaire avait utilisé le terme « raboter ».
Dieu n’avait jamais manqué d’accomplir sa Qui vivra verra
Nous dirons que la prophétie du premier volume de l’homme de Dieu PALUKU KALWAGHE s’était accomplie. En plus ceux qui avaient brûlé les maison et tué les gens pendant le 2e trouble de KATWA se sont déjà dénoncés après avoir rejoint leur Communauté Baptiste au Kivu. En fin de compte, nous trouvons que Dieu accomplit sa promesse quand il nous confirme que c’est à lui la vengeance. Poursuivant leur sale besogne, le serviteur de Dieu fut encore jeté en prison de MUNZENZE à Goma et Il fut libéré par l’intervention de monsieur le gouverneur de la région du Nord – Kivu en date officielle du 17 janvier 1992. Rappelons que sa libération provisoire avait eu lieu au mois de Décembre avant Noël. Le gouverneur KALUMBO MBOGHO, le Révérend Pasteur KAKULE MOLO et le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE étaient venus de Goma à BUTEMBO au bord d’un hélicoptère. Un accueil très chaleureux leur avaient été réservé d’abord à l’aérodrome de Rughenda, au stade Matokeo, à la paroisse de la C.B.K/Katwa et au stade de football de KATWA où ils avaient, chacun, parlé au public.
Cependant en voici l’essentiel :
Gouverneur KALUMBO MBOGHO: c’est avec regret que nous apprenons toujours que nos frères sont en train de s’entre – tuer. Alors que nous tous, chercherions des conseils au sein des églises pour bien bâtir et développer chez nous, c’est surprenant quand on doit commencer à se Les gens ont pensé que KALWAGHE n’était plus vivant ; c’est pourquoi je me suis décidé de descendre sur terrain avec lui et son collègue de service. Pour éviter les disputes, j’ irai visiter le terrain de la C.E.B.A (actuelle E.E.R.A) Katwa et je prie aux chefs terriens de pouvoir céder des terrains aux fidèles de la C.E.B.A gratuitement. Maintenant que personne n’aille déranger l’autre.
Pasteur PALUKU KALWAGHE : « chers chrétiens, il n’est pas dit que Dieu doit toujours se retrouver dans les bâtiments (temples). D’ailleurs, moi, je ne peux plus rentrer dans le temple où on m’a ligoté. C’est pourquoi, vous qui voulez vous quereller à cause des temples, je vous exhorte par la force Dieu de les laisser car il est le même hier, aujourd’hui, demain et pour toujours. Il nous donnera encore la force de construire la brousse qu’on nous donne aujourd’hui. Que celui qui veut s’unir à nous laisse les biens de la C.B.K quoi que ce (Ainsi les gens, qui avaient déjà occupé les temples de la C.B.K, avaient accepté de le laisser par obéissance de la voix du serviteur de Dieu.) »
. Le Représentant légal KAKULE MOLO : « Les montagnes ne se rencontreront jamais mais les hommes, tôt ou t**d, se rencontrent (en tenant haut la main du Pasteur Kalwaghe) : Mon grand – frère ici et moi, pouvons faire des exploits si nous nous Etant donné que nous sommes tous partisans de la paix, nous ferons de notre mieux que la paix règne. Ainsi je promets aider les chrétiens qui partent dans les terrains non construits, les fidèles de la CEBA »( par malheur la promesse n’est pas réalisée jusqu’aujourd’hui).
Ce fut la fin de la peur de prison. Les chrétiens qui ont décidé laisser la C.B.K aux siens continuèrent à prier dans la brousse où ils attendaient le soleil soit la pluie pendant les cérémonies. cette période fut appelle “catacombe”. Aussi le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE continua à y prêcher l’Evangile de réconfort.
APRES LA PRISON, LES TORTURES ET LES HUMILIATIONI
Tous ces fidèles et les autres torturés de toute sorte n’avaient plus où aller pour adorer le Seigneur suite aux intempéries. C’est ainsi que la plus haute obligation se fit senti au serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE de leur ouvrir une Eglise qui peut traduire leur joie et apaiser leur misère dans le langage, les décors, l’ambiance, l’agir de l’être africain… d’où la naissance de l’Eglise Evangélique du Rite Africain. Après certains mois, le pasteur PALUKU KALWAGHE effectue un voyage à Lubumbashi pour visiter l’Evêque – fondateur de la C.E.B.A, Monseigneur KABWE KALEZA.
En son arriva à KATWA au titre de « AUXILIAIRE EPISCOPAL » ou « VICAIRE GENERAL » et Représentant régional de la C.E.B.A ; alors NZAYI fut promu Délégué Episcopal. Le Vicaire Général PALUKU KALWAGHE fut promu Monseigneur, il avait déjà ordonné des Révérends pasteurs parmi lesquels certains étaient ravis de leurs cols pastoraux pendant le conflit dans la C.B.K. La première consécration pastorale comportait des candidats à ordonner et Ces Révérends furent affectés aux différentes paroisses. L’Eglise évolua très bien.
Les jeunes gens et jeunes filles qui seraient baptisés en 1988 dans la C.B.K., empêchés par la fusillade, furent baptisés par Révérend Pasteur VUYINGO. Ce fut donc le tout premier baptême dans la C.E.B.A (Communauté des Eglises Baptistes en Afrique) à la Communion centrale de KATWA/VUKAKA, aujourd’hui Paroisse Principale Patriarcale de l’Eglise Evangélique du Rite Africain, des mariages furent aussi bénits.
EERA QU’EST−CE ?
Sous l’ombre de la CEBA
Eglise Evangélique du Rite Africain
Depuis 1976, Monseigneur PALUKU KALWAGHE avait toujours la conception d’ouvrir une nouvelle Eglise sans que personne ne le sache. Ce qui nous pousse de dire que la nouvelle Eglise était cachée dans l’enveloppe de la C.B.K et elle y sorti au cours de l’année 1988 avec l’ouverture de son compte bancaire dans la banque de commerce extérieur de Butembo.
En 1989, les adeptes de Monseigneur PALUKU KALWAGHE se réunissent avec lui pour l’initiation de l’EERA. Conformément à la loi de la République Démocratique du Congo, ils ouvrirent un compte bancaire à Butembo qui avait permit de débuter avec les activités de l’EERA. La tension étant grave sur terrain, et ayant vu qu’il avait des traîtres parmi ses collègues, le serviteur de Dieu PALUKU KALWAGHE doutant d’instaurer directement l’Eglise Evangélique du Rite Africain.
Ainsi, il lança une demande d’ouverture de l’EPROBA CEBA chez l’Evêque KABWE KALEZA. Celui-ci répondu favorablement à la requête et l’Episcopat implanté à Katwa/Butembo fut reconnu officiellement par lui. Mgr PALUKU KALWAGHE fut nommé secrétaire Episcopal dans la province du Nord Kivu, en date du 18/07/1990.
L’Evêque KABWE KALEZA exigea à Mgr PALUKU KALWAGHE d’être en collaboration avec monseigneur KAMBALE KAHALIRO qui était son délégué épiscopale et représentant régional. Les mésententes naquirent entre ceux-ci, quand Monseigneur PALUKU KALWAGHE avait constaté que KAMBALE KAHALIRO qui collaborait avec ses opposants, l’Evêque KABWE KALEZA ordonna à ce deux de restaurer chacun son autonomie. Ce qui entraîna la démission de monseigneur KAMBALE KAHALIRO qui s’orienta dans d’autres fonctions. De son côté, Monseigneur PALUKU KALWAGHE restera comme délégué Episcopal au Kivu. Avec son courage, l’EERA envisagea un meilleur de devenir.
A l’assemblée générale qui se tenait chaque 5 ans à Lubumbashi, Mgr PALUKU KALWAGHE envoyait son beau fils MUHINDO NZAYI pour la représentation. Il prit ce dernier, comme son délégué Episcopal et lui devint vicaire général de l’EPROBA CEBA. NZAYI était donc reconnu ami fidèle de Mgr PALUKU KALWAGHE.
La concession de Katwa/Vukaka fut offert aux chrétiens grâce à l’intervention du chef de collectivité KIGHOMBWE et l’octroi du commissaire de zone avant la date du 24 mars 1991. Comme l’Eglise évoluait toujours, Monseigneur PALUKU KALWAGHE organisa la consécration des pasteurs. Ainsi, la deuxième consécration eu lieu dans de l’année 1992 après la conférence qui s’est tenue à Lubumbashi au mois de juillet en 1992.
Le 18 octobre 1992, après cette consécration des pasteurs, Mgr WASINGYA KALWAGHE Jean Huss entra dans la carrière ecclésiastique. En 1993, il fut nommé délégué épiscopal par Mgr PALUKU KALWAGHE et celui-ci lui octroya 6 mois d’essais.
Et l’EERA qui était couvert par le nom de l’EPROBA−CEBA devait s’épanouir et présenta dans peu des jours 130 paroisses. Quelques mois plus t**d, la désobéissance s’observait dans la mission de Mr MUHINDO NZAYI. Ce qui provoqua sa destitution immédiate, Soutenu par la force des commerçants et certains fidèles, CE DRENIER s’était rendu à Lubumbashi chez KABWE KALEZA. Il voulait chercher les lettres d’implantation de la CEBA pour son propre intérêt. Mais, malgré ses démarches il n’avait pas trouvé aucune solution. Mgr KABWE KALEZA montant son opposition à Mgr PALUKU KALWAGHE, en écrivant plusieurs lettres et finira par donner un bref délai pour rétablir NZAYI dans ses fonctions sans aucune négociation et s’alliant à la C.B.K. Vu que la situation était insupportable, seul avec sa femme MASIKA SIVAMWENDA et son délégué épiscopal WASINGYA KALWAGHE se décidèrent de mettre à cours l’EERA qui était caché sous l’ombre de l’EPROBA−CEBA. Les documents sortirent immédiatement pour l’exécution qui était très urgente.
Les documents officiels de l’E.E.R.A furent approuvés par l’attestation de dépôt N° JUST 20/019/95 du 19 janvier 1995 de la deuxième direction chargée des A.S.B.L et cultes. Et approuvés par la région du Nord – Kivu par le rapport de viabilité N° JUST G.S/D.RNK/CA/01/95 du 31 janvier 1995 de Monsieur le chef de division de la justice et garde des sceaux. Le statut de l’EERA sortit aussi au cours de la même année. Comme la situation était très dangereuse, l’EERA se servirait d’une couverture pour se restaurer officiellement : sous le nom de « Communauté Episcopal Baptiste en Africain » qui est l’EPROBA−CEBA.
En 1996, l’EERA trouva son arrêté ministériel N° 1125/CAB/MIN/R.I.I G.S/96 du 13 décembre 1996. Après l’Eglise receva la lettre de Transmission pour l’obtention de la personnalité juridique. Dans l’actuelle République Démocratique du Congo, l’E.E.R.A est connue par la lettre de la justice et Garde des sceaux. Et l’E.E.R.A étant acceptée par le Gouvernement, son dossier a été transmis à la présidence de la République par la lettre du Ministre de justice pour l’octroi de la personnalité juridique № 184/2006 du 20 Juin 2006.
L’E.E.R.A comptait plus de 800.000 fidèles avec plus de 200 paroisses dispersées dans la province du Nord – Kivu et dans la province Orientale de la R.D.C. Ici nous sommes entre les années 1996-2000.
En 1991, l’Eglise Evangélique du Rite Africain (E.E.R.A en sigle) œuvrait sous couverture de la C.E.B.A ( Communauté des Eglises Baptistes en Africain).
En 1994, l’E.E.R.A remis les documents de la C.E.B.A à Lubumbashi. Quelqu’un peut se demander, comment se peut – il que la C.E.B.A existe encore ici en ville de Butembo, alors que ses documents aurait été remis ? Monseigneur PALUKU KALWAGHE avait été en conflit avec le délégué NZAYI. Ce conflit était dû à la mésentente au niveau de l’organisation de la communauté. Ainsi, NZAYI se rendit à Lubumbashi pour voir l’Evêque – Fondateur à l’insu de Mgr PALUKU KALWAGHE, et le conflit s’accentua.
LES CHAINES SONT BRISEES ET L’EERA APPARAIT OFFICIELLEMENT
EGLISE EVANGELIQUE DE RITE AFRICAIN
En date du 14/04/1994, L’EERA sorti de sous l’ombre et s’implanta sur le sol congolais. Ceci fut le fruit des recherches théologiques bibliques et culturelles évangéliques effectuées par Mgr Paluku Kalwaghe depuis l’année 1976.
C’est vraiment joyeux de voir comment une nouvelle Eglise indépendante entièrement Evangélique.
L’EERA évolua sans problème avec toutes ses stratégies historiques sans peur, car il avait bien traversé l’enveloppe de la C.B.K pour se trouver sous l’ombre de la CEBA pour apparaitre officiellement.
En janvier 1995, le révérend pasteur WASINGYA KALWAGHE et le révérend pasteur KAHINDO WALWUVA envoyés à Kinshasa par sa Béatitude Monseigneur Patriarche PALUKU KALWAGHE Représentant Légal de l’ASBL/EERA pour la mission de l’obtention des documents. Ces documents furent octroyés à Kinshasa le 19 janvier 1995 : l’attestation de dépôt du dossier d’une association sans but lucratif dénommée Eglise Evangélique du Rite Africain N° F. 92/3197 qui a été signé par le directeur chef de service chargé des cultes. L’EERA obtint aussi son arrêté N° 1125/CAB/MIN/RI.J & GS/93 le 13/12/1996 et transmit à la présidence pour l’obtention de la personnalité civile. Monseigneur Patriarche PALUKU KALWAGHE continuait à diriger l’EERA qui avait subit beaucoup d’intimidation. Et il a résisté comme les anciens prophètes de la Bible. Il commença à mener des démarches pour l’obtention des partenaires dans différents pays. L’arrêté provincial de l’EERA est sorti en date du 31 janvier 1995 et signé par la division provinciale du ministère de la justice et garde des sceaux.
Ses œuvres réalisées :
Ouverture des 140 paroisses
Ouverture de 2 centres de santé (Vukaka et Mutiri)
Construction du temple à YAHVE et celle du temple de Mutiri
Ouverture du complexe scolaire Nyota Ya Asubui.
Il a ouvert le chemin aux visiteurs étrangers
Consécration des 1ers Révérends pasteurs. La suite de ses œuvres seront cités dans les autres ouvrages.
La création d’une Eglise sous la dénomination « Eglise Evangélique du Rite Africain » peut, pour d’autres gens, apparaitre comme un superflu parmi tant des sectes que l’on rencontre ici et là et en travers le Monde. Pas comme une Eglise, étant une secte basant ses fondements doctrinaux sur une poignée des versets bibliques mais sur l’entièreté de la Bible, en tant que parole révélée de Dieu. Le terme Rite Africain est ainsi évoqué dans cette nomination pour que Dieu soit célébré pour se comprendre dans le langage, rituel, liturgique (décors, instruments du culte même de l’Africain) sans pour autant africaniser ( faire parler de l’Afrique) la Bible … non … mais célébrer le culte dans les décors, l’ambiance, la chaleur, la fraternité et la joie d’être Africain. C’est cela que nous entendons par le rite africain. C’est pour dire, notre seule base, c’est la Bible : Mais cette Bible doit parler et s’adresser aux africains au niveau de leur compréhension, de leur joie et leurs souffrances;(inculturation).
Seulement en visualisant le contenu de l’Evangile que l’Africain sente Jésus, pas comme Jésus importé des Blancs mais Jésus venu pour tous et vivant même dans la vie quotidienne, malgré le moment difficile vécu.
cette Eglise dite Evangélique du Rite Africain est de quelle tendance : Protestante, orthodoxe, catholique,…laquelle ? Non, le premier mot l’indique :
Eglise comme un regroupement du peuple de Dieu confessant Jésus – Christ comme Seigneur et Sauveur du monde pécheur.
Evangélique : en tenant compte du milieu ambiant, des apports bénéfiques propres à l’Afrique, décors et autres pouvant rendre plus accessible et compréhensible cet évangile… aux Africains et ceux qui s’attachent aux trésors cachés par Dieu en Afrique évidemment en évitant tout abus de suprématiser la culture africaine sur l’Evangile.
Eglise guidée par l’Esprit de Dieu pour couronner non pas seulement les années de recherches de son initiateur ; PALUKU KALWAGHE, mais celles des grandes voix « des Grands Théologiens méritant d’éloges » dont nous nous réservons de citer ici. C’est pourquoi cette Eglise est :
Indépendante
Œcuménique
Entièrement évangélique
Si le conducteur s’est fait ou a admis les titres (appellations) de :
Patriarche : c’est à l’image de l’être de se conformer à la Bible : il est appelé le modèle de la foi en Dieu. Il ne doute pas de Dieu comme le grand Patriarche et notre père dans la foi, Celui – ci s’est donné entièrement à Dieu dans la foi et n’a jamais douté d’aucun chemin de Dieu, l’Eternel Tout Puissant.
Archevêque : l’Evêque signifie surveillant (de troupeau, Eglise, de Dieu). Et comme dans son ensemble, (dans l’Eglise Evangélique du Rite Africain) il peut y avoir plus d’un Evêque, il est sûr que leur supérieur en matières ecclésiastiques et de direction s’appelle Archevêque.
En résumé, ces deux termes Patriarche et Archevêque puisent leur bien fondé dans la Bible même. En tant qu’Eglise Evangélique et c’est bien compréhensible dans sa logique, ce Patriarche – Archevêque en sa qualité du Représentant légal, c’est bien lui qui représente cette Eglise auprès de l’Etat.
POINTS FONDAMENTAUX AUX DOCTRINAUX
L’Eglise Evangélique du Rite Africain croit à ceci :
La Bible, composée de l’Ancien et du Nouveau Testaments et contenant 66livres, reste la seule parole révélée de Dieu.
La création : Dieu seul est le créateur des cieux et de la terre et tout ce que ceux – ci contiennent, inclus l’homme.
La chute de l’homme : les premiers hommes Adam et Eve, dont nous sommes tous des descendants, ont désobéi à Dieu et furent chassés du paradis d’Eden ; et c’est par eux que la race humaine naît avec le pêché et a besoin du sauveur Jésus – Christ.
Les Anges sont des créatures spirituelles et dont une partie de ceux – ci en tête Lucifer, le Satan ont désobéi à Dieu et furent chassés du ciel et sont condamnés pour l’’Eternité en Le reste, fidèles comme Michael et Gabriel ont demeuré fidèles et servent comme des Messagers de Dieu.
ENSEIGNEMENT : L’Eglise Evangélique du Rite Africain croit à l’existence d’un seul Dieu unique, Créateur et Maître de l’univers, Roi des rois. Jésus Christ est le premier – Né Spirituel de Dieu, crée avant la fondation du monde. Il a été choisi par le Père pour être le champion de sa cause. Il est la 2e personne de la hiérarchie divine. L’Eglise Evangélique du Rite Africain croit à l’Esprit saint qui est le troisième personnage de la hiérarchie divine. Il joue le rôle important dans la sanctification de l’Eglise.
BUTS DE L’EGLISE EVANGELIQUE DU RITE AFRICAIN
L’association a pour buts de :
Proclamer l’Evangile de Jésus Christ pour le salut intégral de l’homme (Esprit, âme et corps) Cfr. 1 Thessaloniciens 5 : 23
Témoigner la foi en Jésus – Christ par la célébration de deux saints sacrements.(le baptême et la sainte saine.)
Témoigner cette foi en Jésus – Christ par les œuvres d’ordre médical, socio – diaconales, assistance philanthropique etc.
Faire des recherches et essais scientifiques pour le meilleur et devenir de l’humanité.
Améliorer, organiser, assainir et perfectionner la médecine couramment appelée « traditionnelle»
Nouer des relations avec un véritable dialogue et œcuménique vis – à – vis d’autres Eglises et Religions chrétiennes du monde.
Apporter dans les cérémonies cultuelles LE RITE AFRICAIN c’est-à-dire célébrer le culte divin en langage, en humeur ouvert, décors, chaleur, fraternité, la joie d’être Africain et en sensibilisation liturgique d’ambiance Africaine .
Apporter cette nuance africain d’adoration (sans pour autant s’écarter de la Bible ni des acquits des pères apostoliques à travers et l’Afrique et le reste du monde).
Amener des âmes en Christ pour qu’ils aient la vie éternelle.
Ouvrir la vision de l’Africain sur le plan moral, spirituel pour que l’Africain soit en mesure de recevoir Jésus Christ et propager la bonne nouvelle sur les 4 coins du monde. Que l’Africain Puisse connaître que Jésus peut le bénir au même niveau que les autres. Cfr. Jean 1 : 12
Affermir la Bonne Nouvelle au Congo, en Afrique, au monde et réaliser pour la gloire de l’Eternel plusieurs projets de développement de homme dans son ensemble.
DEVISE DE L’EGLISE EVANGELIQUE DU RITE AFRICAIN
L’E.E.R.A se donne pour devise : « POST TENEBRAS LUX ET DIVINA GLORIA » c’est-à-dire littéralement : « Après les ténèbres, la lumière et la gloire de Dieu brille. » ceci reste sans commentaire, ainsi l’A.S.B.L/EERA combat les ténèbres sataniques en travers le monde par l’Evangile pour que seule la lumière de Dieu brille.
Pour plus d'information consulter notre site-web www.asbleera.org