Communauté catholique de l'U.E.A-Cocath-Uea

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29/04/2026

Bonjour frères et sœurs. Voici la méditation pour cette
4ème SEMAINE DE PÂQUES A.L.A
Mémoire de Ste Catherine de Sienne, Vierge et Docteur de l'Église.
MERCREDI, le 29 AVRIL 2026

PREMIÈRE LECTURE :
Ac 12, 24 – 13, 5
« Mettez à part pour moi Barnabé et Saul »

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,
la parole de Dieu était féconde et se multipliait.
Barnabé et Saul, une fois leur service accompli
en faveur de Jérusalem, s’en retournèrent à Antioche,
en prenant avec eux Jean surnommé Marc.
Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche
des prophètes et des hommes chargés d’enseigner :
Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène,
Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul.
Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur
et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit :
« Mettez à part pour moi Barnabé et Saul
en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. »
Alors, après avoir jeûné et prié,
et leur avoir imposé les mains,
ils les laissèrent partir.
Eux donc, envoyés par le Saint- Esprit,
descendirent à Séleucie
et de là s’embarquèrent pour Chypre ;
arrivés à Salamine,
ils annonçaient la parole de Dieu
dans les synagogues des Juifs.
Ils avaient Jean- Marc comme auxiliaire.
– Parole du Seigneur.

PSAUME :
Ps 66 (67), 2-3, 5, 7-8

R/. Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu’ils te rendent grâce tous ensemble ! ou: Alléluia ! (66, 4)

Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse,
que son visage s’illumine pour nous ;
et ton chemin sera connu sur la terre,
ton salut, parmi toutes les nations.
Que les nations chantent leur joie,
car tu gouvernes le monde avec justice ;
tu gouvernes les peuples avec droiture,
sur la terre, tu conduis les nations.
La terre a donné son fruit ;
Dieu, notre Dieu, nous bénit.
Que Dieu nous bénisse,
et que la terre tout entière l’adore !

ACCLAMATION :
Jn 8, 12

Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur.
Celui qui me suit aura la lumière de la vie.
Alléluia.

EVANGILE :
Jn 12, 44-50
« Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde »

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus s’écria :
« Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit,
mais en Celui qui m’a envoyé ;
et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé.
Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde
pour que celui qui croit en moi
ne demeure pas dans les ténèbres.
Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle,
moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.
Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles
aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée :
c’est elle qui le jugera au dernier jour.
Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé :
le Père lui-même, qui m’a envoyé,
m’a donné son commandement
sur ce que je dois dire et déclarer ;
et je sais que son commandement est vie éternelle.
Donc, ce que je déclare,
je le déclare comme le Père me l’a dit. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

MÉDITATION :

La 1ère lecture de ce jour nous parle de l'envoi en mission de Paul et de Barnabé.

Dans l'Évangile, Jésus se présente à ses auditeurs comme l'envoyé du Père : " Celui qui croit en moi, croit non pas en moi, mais en celui qui m'a envoyé; et celui qui me voit, voit celui qui m'a envoyé " (v. 44). Il veut ainsi montrer le fondement divin de sa mission. Sa parole ne vient pas de lui-même, mais de celui qui l'a envoyé.

Les deux lectures nous permettent de comprendre qu'annoncer l'Évangile, n'est jamais une initiative personnelle. C'est Dieu en personne qui nous appelle dès notre baptême à participer à sa mission de salut, en ramenant autant que nous le pouvons, nos frères et sœurs vers lui.

Dans la suite de l'Évangile, Jésus précise le but de sa mission. Il n'est pas venu pour condamner, mais pour sauver, en montrant aux hommes le chemin qui mène vers Dieu. En cela, il est la lumière qui éclaire tout Homme et lui indique le chemin vers le Père. Celui qui refuse sa Parole avance dans l'obscurité et se condamne lui-même.

Croire en Jésus et le suivre c'est donc prendre partie pour la lumière contre les ténèbres, pour la vérité contre le mensonge, pour le bien et l'amour contre le mal.

Bien qu'étant baptisés, il y a des moments où nous tergiversons. Nous ne savons quel chemin prendre : celui du bien et de l'amour ou bien celui du mal ? Celui de la lumière ou bien celui des ténèbres ? Celui de la vérité ou bien celui du mensonge ?

En bref, il y a des moments où nous ne savons plus où mettre notre confiance, des moments où nous hésitons entre le Christ et le monde. Aujourd'hui, le Christ te rassure en ces termes : " Si tu mets ta confiance en moi, tu ne le regretteras pas." D'ailleurs " Qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit mais en celui qui m'a envoyé "
(Jn 12,44). Si tu crois en moi, les ténèbres n'auront sur toi aucun pouvoir, car " je suis venu dans le monde pour que quiconque croit en moi, ne demeure pas dans les ténèbres (Jn 12,46). Ne te rends-tu pas compte que la lumière et les ténèbres ne peuvent pas cohabiter ? Si tu crois réellement en moi, si tu choisis chaque jour mon camp, les ténèbres peuvent remporter des batailles dans ta vie mais la victoire définitive me revient. N'aie donc pas peur car " j'ai vaincu le monde (Jn 16,33). Viens derrière-moi et ta vie pourra éclairer celle de tes frères et sœurs ".

PRIÈRE :
Seigneur donne-moi la force d'accepter la mission que tu m'as confiée. Accorde-moi aussi la grâce de trouver mon bonheur dans l'annonce de tes merveilles.

ACTION :
Comme Paul et Barnabé envoyés en mission, parle de Dieu au moins à une personne.

AUTRES TEXTES ( Mémoire : Sainte Catherine de Sienne ) :

PREMIÈRE LECTURE :
« Le sang de Jésus nous purifie de tout péché »— 1 Jn 1, 5 – 2, 2

Lecture de la première lettre de saint Jean

Bien-aimés,
tel est le message que nous avons entendu de Jésus Christ
et que nous vous annonçons :
Dieu est lumière ;
en lui, il n’y a pas de ténèbres.
Si nous disons que nous sommes en communion avec lui,
alors que nous marchons dans les ténèbres,
nous sommes des menteurs,
nous ne faisons pas la vérité.
Mais si nous marchons dans la lumière,
comme il est lui-même dans la lumière,
nous sommes en communion les uns avec les autres,
et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché.
Si nous disons que nous n’avons pas de péché,
nous nous égarons nous-mêmes,
et la vérité n’est pas en nous.
Si nous reconnaissons nos péchés,
lui qui est fidèle et juste
va jusqu’à pardonner nos péchés
et nous purifier de toute injustice.
Si nous disons que nous sommes sans péché,
nous faisons de lui un menteur,
et sa parole n’est pas en nous.
Mes petits enfants,
je vous écris cela pour que vous évitiez le péché.
Mais si l’un de nous vient à pécher,
nous avons un défenseur devant le Père :
Jésus Christ, le Juste.
C’est lui qui, par son sacrifice,
obtient le pardon de nos péchés,
non seulement les nôtres,
mais encore ceux du monde entier.
– Parole du Seigneur.

PSAUME :
Ps 102 (103), 1-2, 3-4, 8-9, 13-14, 17-18a

R/ Bénis le Seigneur, ô mon âme !

Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits !

Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’amour et de tendresse.

Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
il n’est pas pour toujours en procès,
ne maintient pas sans fin ses reproches.

Comme la tendresse du père pour ses fils,
la tendresse du Seigneur pour qui le craint !
Il sait de quoi nous sommes pétris,
il se souvient que nous sommes poussière.

Mais l’amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent,
est de toujours à toujours,
et sa justice pour les enfants de leurs enfants,
pour ceux qui gardent son alliance.

ACCLAMATION :

Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume.
Alléluia.
— Mt 11, 25

EVANGILE :
Mt 11, 25-30
« Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits »

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus prit la parole et dit :
« Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange :
ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père ;
personne ne connaît le Fils, sinon le Père,
et personne ne connaît le Père, sinon le Fils,
et celui à qui le Fils veut le révéler.
Venez à moi,
vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos.
Prenez sur vous mon joug,
devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme.
Oui, mon joug est facile à porter,
et mon fardeau, léger. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

SAINTE DU JOUR : Catherine de Sienne, Vierge et Docteur de l'Église (1347‑138). Elle fut partagée, sa vie durant, entre la soif de contempler le Christ en croix et le service de l’Église, que déchiraient les factions. Pénétrée de l’esprit de saint Dominique, elle puisa dans son amour pour Dieu les énergies qui lui permirent de ramener le pape d’Avignon à Rome et de faire entendre aux pécheurs l’appel du sang rédempteur.

Paisible journée sous la divine protection par l'intercession de la SAINTE VIERGE MARIE, des SAINTS CATHERINE DE SIENNE, AVELYNE, KATHE, TRINE, TRINKE, KATHIA, AVELAINE et AVIVA .

28/04/2026

Bonjour frères et sœurs. Voici la méditation pour cette
4ème SEMAINE DE PÂQUES A.L.A
MARDI, le 28 AVRIL 2026

PREMIÈRE LECTURE :
Ac 11, 19-26
« Certains s’adressaient aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle »

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,
les frères dispersés par la tourmente
qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne
allèrent jusqu’en Phénicie, puis à Chypre et Antioche,
sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs.
Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène,
et qui, en arrivant à Antioche,
s’adressaient aussi aux gens de langue grecque
pour leur annoncer la Bonne Nouvelle :
Jésus est le Seigneur.
La main du Seigneur était avec eux :
un grand nombre de gens devinrent croyants
et se tournèrent vers le Seigneur.
La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem,
et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche.
À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre,
il fut dans la joie.
Il les exhortait tous
à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
C’était en effet un homme de bien,
rempli d’Esprit Saint et de foi.
Une foule considérable s’attacha au Seigneur.
Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul.
L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche.
Pendant toute une année,
ils participèrent aux assemblées de l’Église,
ils instruisirent une foule considérable.
Et c’est à Antioche que, pour la première fois,
les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».
– Parole du Seigneur.

PSAUME :
Ps 86 (87), 1-3, 4-5, 6-7

R/. Louez le Seigneur, tous les peuples ! ou: Alléluia ! (116, 1)

Elle est fondée sur les montagnes saintes.
Le Seigneur aime les portes de Sion
plus que toutes les demeures de Jacob.
Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !

« Je cite l’Égypte et Babylone entre celles qui me connaissent. »
Voyez Tyr, la Philistie, l’Éthiopie :
chacune est née là- bas.
Mais on appelle Sion : « Ma mère ! »
car en elle, tout homme est né.
C’est lui, le Très-Haut, qui la maintient.

Au registre des peuples, le Seigneur écrit :
« Chacun est né là- bas. »
Tous ensemble ils dansent, et ils chantent :
« En toi, toutes nos sources ! »

ACCLAMATION :
Jn 10, 27

Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Alléluia.

EVANGILE :
Jn 10, 22-30
« Le Père et moi, nous sommes UN »

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem.
C’était l’hiver.
Jésus allait et venait dans le Temple,
sous la colonnade de Salomon.
Les Juifs firent cercle autour de lui ;
ils lui disaient :
« Combien de temps vas- tu nous tenir en haleine ?
Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
Jésus leur répondit :
« Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas.
Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père,
voilà ce qui me rend témoignage.
Mais vous, vous ne croyez pas,
parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
Mes brebis écoutent ma voix ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle :
jamais elles ne périront,
et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout,
et personne ne peut les arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

MÉDITATION :

En ce mardi, l'extrait de l'Évangile que nous lisons est la suite de celui d'hier axé sur Jésus le Bon Pasteur des brebis. Pour cela, il insiste sur les caractéristiques des brebis.
Au prélude à cela, il y a la célébration de la purification du temple de Jérusalem ou la fête de la Dédicace. Alors les Juifs viennent former un cercle autour de Jésus. Toujours incrédules, ils continuent à douter de son identité de Fils de Dieu et l'interrogent en ces termes : " Jusqu'à quand vas-tu nous tenir en haleine ? Si tu es le Christ, dis-le nous ouvertement " (v. 24). Mais Jésus leur répond qu'il ne leur a jamais caché son identité. S'ils doutent encore, c'est parce qu'ils ne croient pas, ils refusent de le comprendre et ce faisant, ils ne lui appartiennent pas. C'est qu'ils ne le connaissent pas et ne peuvent discerner sa voix. Plutôt, ils écoutent leur propre voix et celle du diable qui est leur père.

Pour ses brebis, il affirme ceci : " Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent; je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais et nul ne les arrachera de ma main." (v. 27-28).

Ainsi, ce qui caractérise essentiellement les brebis du christ c'est qu'ils l'écoutent, parce qu'ils croient en lui et lui appartiennent. Plus encore, Jésus nous a dit d'avance que ses brebis le connaissent (v.14). Cette connaissance n'est pas seulement intellectuelle, mais aussi expérientielle ; car elle introduit dans la relation intime avec Jésus et le Père. Et à ceux-là, le Christ donne la vie en abondance, prend soin d'eux jalousement. De quelle partie suis-je ? Du Christ ou du diable ?

Dans cette perspective, nous pouvons recourir à la 1ère lecture en guise de témoignage. Barnabé et Paul se sont ouverts à la connaissance et à l'écoute du Christ. Or, cette écoute a scellé entre eux et le Christ une union si vitale et éternelle qu'ils ne conçoivent plus leurs vies et leurs destins en dehors d'elle.
Pour eux, la même mission de Jésus est la leur désormais : rassembler les brebis dispersées ou les enfants de Dieu perdus et les nourrir de la Parole de Vie éternelle. Et c'est sous l'impulsion de l'Esprit Saint et leur collaboration et discernement que les brebis dont nous parlions depuis hier auront une identité concise, précise et propre à leur berger : celle de Chrétien(e).

Voici ce que saint Luc nous rapporte à ce effet : " Toute une année durant ils vécurent ensemble dans l'Église et y instruisirent une foule considérable. C'est à Antioche, que pour la première fois, les disciples reçurent le nom de ‘chrétiens' " (v.26). Et moi, suis-je conscient(e) que je suis fait pour être Chrétien(e) ? Suis-je conscient(e) que la vie pour moi doit être le Christ ?

Le Christ dit aux juifs : " vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent ". Cette parole du Christ s'adresse aussi à nous aujourd'hui. Si ce n'est pas le cas, comment comprendre tant de contradictions dans notre société et dans nos vies ? Comment expliquer des écarts de comportements observés même chez les chrétiens assidus à la messe, au culte et fidèles aux neuvaines de prière ?

PRIÈRE :
Seigneur, tu m'aimes et me maintiens, tu m'as préféré(e) à tout et m'inscrit au registre de ta famille, et ma gloire est en toi ! Accorde-moi la grâce de toujours trouver les raisons suffisantes pour te suivre, pour t'écouter dans la pleine confiance.

ACTION :
Écoute et discerne la voix du Christ par rapport à un aspect de ta vie.

Heureuse journée sous la divine protection par l'intercession de la SAINTE VIERGE MARIE, des SAINTS LOUIS-MARIE, PIERRE-MARIE, PAMPHILE, VITALIEN, VALERY, ZENON, VALERIE, CHANEL, VALERIENNE, CHANELLE, VALESKA, VALLIE, VALORIS, VITALINA et VALERIANE.

27/04/2026

Bonjour frères et sœurs. Voici la méditation pour cette
4ème SEMAINE DE PÂQUES A.L.A
LUNDI, le 27 AVRIL 2026

PREMIÈRE LECTURE :
Ac 11, 1-18
« Ainsi donc, même aux nations, Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la vie ! »

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,
les Apôtres et les frères qui étaient en Judée
avaient appris que les nations, elles aussi,
avaient reçu la parole de Dieu.
Lorsque Pierre fut de retour à Jérusalem,
ceux qui étaient juifs d’origine le prirent à partie,
en disant :
« Tu es entré chez des hommes qui ne sont pas circoncis,
et tu as mangé avec eux ! »
Alors Pierre reprit l’affaire depuis le commencement
et leur exposa tout dans l’ordre, en disant :
« J’étais dans la ville de Jaffa, en train de prier,
et voici la vision que j’ai eue dans une extase :
c’était un objet qui descendait.
On aurait dit une grande toile
tenue aux quatre coins ;
venant du ciel, elle se posa près de moi.
Fixant les yeux sur elle, je l’examinai
et je vis les quadrupèdes de la terre,
les bêtes sauvages, les reptiles
et les oiseaux du ciel.
J’entendis une voix qui me disait :
“Debout, Pierre, offre-les en sacrifice, et mange !”
Je répondis :
“Certainement pas, Seigneur !
Jamais aucun aliment interdit ou impur
n’est entré dans ma bouche.”
Une deuxième fois, du haut du ciel la voix répondit :
“Ce que Dieu a déclaré pur,
toi, ne le déclare pas interdit.”
Cela se produisit par trois fois,
puis tout fut remonté au ciel.
Et voici qu’à l’instant même,
devant la maison où j’étais,
survinrent trois hommes
qui m’étaient envoyés de Césarée.
L’Esprit me dit d’aller avec eux sans hésiter.
Les six frères qui sont ici m’ont accompagné,
et nous sommes entrés chez le centurion Corneille.
Il nous raconta comment il avait vu l’ange se tenir
dans sa maison et dire :
“Envoie quelqu’un à Jaffa
pour chercher Simon surnommé Pierre.
Celui- ci t’adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé,
toi et toute ta maison.”
Au moment où je prenais la parole,
l’Esprit Saint descendit sur ceux qui étaient là,
comme il était descendu sur nous au commencement.
Alors je me suis rappelé
la parole que le Seigneur avait dite :
“Jean a baptisé avec l’eau,
mais vous, c’est dans l’Esprit Saint
que vous serez baptisés.”
Et si Dieu leur a fait le même don qu’à nous,
parce qu’ils ont cru au Seigneur Jésus Christ,
qui étais- je, moi, pour empêcher l’action de Dieu ? »
En entendant ces paroles, ils se calmèrent
et ils rendirent gloire à Dieu, en disant :
« Ainsi donc, même aux nations,
Dieu a donné la conversion
qui fait entrer dans la vie ! »
– Parole du Seigneur.

PSAUME :
Ps 41 (42), 2, 3 ; 42 (43), 3, 4

R/. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant. ou: Alléluia ! (41, 3ab)

Comme un cerf altéré
cherche l’eau vive,
ainsi mon âme te cherche
toi, mon Dieu.
Mon âme a soif de Dieu,
le Dieu vivant ;
quand pourrai-je m’avancer,
paraître face à Dieu ?
Envoie ta lumière et ta vérité :
qu’elles guident mes pas
et me conduisent à ta montagne sainte,
jusqu’en ta demeure.
J’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu,
vers Dieu qui est toute ma joie ;
je te rendrai grâce avec ma harpe,
Dieu, mon Dieu.

ACCLAMATION :
Jn 10, 14

Alléluia. Alléluia.
Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ;
je connais mes brebis
et mes brebis me connaissent.
Alléluia.

EVANGILE :
Jn 10, 11-18
« Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis »

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus déclara :
« Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger,
qui donne sa vie pour ses brebis.
Le berger mercenaire n’est pas le pasteur,
les brebis ne sont pas à lui :
s’il voit venir le loup,
il abandonne les brebis et s’enfuit ;
le loup s’en empare et les disperse.
Ce berger n’est qu’un mercenaire,
et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.
Moi, je suis le bon pasteur ;
je connais mes brebis,
et mes brebis me connaissent,
comme le Père me connaît,
et que je connais le Père ;
et je donne ma vie pour mes brebis.
J’ai encore d’autres brebis,
qui ne sont pas de cet enclos :
celles-là aussi, il faut que je les conduise.
Elles écouteront ma voix :
il y aura un seul troupeau
et un seul pasteur.
Voici pourquoi le Père m’aime :
parce que je donne ma vie,
pour la recevoir de nouveau.
Nul ne peut me l’enlever :
je la donne de moi-même.
J’ai le pouvoir de la donner,
j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau :
voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

MÉDITATION :

Le texte de l'Evangile de ce jour est très significatif dans ce sens : " Je suis le Bon Pasteur…mes brebis écoutent ma voix ; moi je les connais et elles me suivent " (Jn 10, 27). Il est donc clair que c'est dans l'écoute personnelle, intime, familière de la voix du Bon Pasteur qui nous connaît plus que nous-mêmes, que nous arrivons à vivre véritablement notre vie chrétienne.

Nous sommes très souvent confrontés et tentés par tant de propositions alléchantes mais superficielles et éphémères, par tant de voix. Au milieu de tout cela la voix du Bon Pasteur se fait entendre, retentit pour nous aider à faire la part des choses, pour nous réorienter, nous montrer le vrai chemin : " Je suis le Bon Pasteur. Mes brebis écoutent ma voix. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main." Nulle autre personne comme Lui ne peut nous donner la vie éternelle, puissions écouter sa voix et aller vers Lui, notre Bon Pasteur.

AUTRE MÉDITATION :

Dans le texte de la 1ère lecture sur le quel nous méditons aujourd’hui, Pierre est critiqué par ses frères Juifs pour avoir visité et mangé avec des personnes non circoncises. Pour les Juifs en effet, s’associer à quelqu’un qui ne faisait pas partie de la grande famille des enfants de Dieu était alors un problème. Face à cette interpellation, Pierre révèle que c’est le Seigneur lui-même qui a baptisé les non-juifs de son Esprit Saint, et qu’entant que disciples, il ne pouvait pas aller à l’encontre du Maitre. Le Seigneur veut nous faire comprendre par cet acte, son désir profond de sauver tous les hommes. Ainsi, même si le Salut vient des Juif, il est bien destiné à tous les hommes. C’est d’ailleurs pour cette cause que le Christ Jésus a donné sa vie. Nous sommes tous appelés au même héritage de la vie éternelle.

Malheureusement, nous n’avons pas toujours conscience de ce fait. C’est pourquoi même en étant Chrétiens, nous stigmatisons les païens. Nous les rejetons parce qu’ils ne sont pas encore convertis, parce que nous jugeons qu’ils sont indignes et qu’on à rien à faire avec eux. Cette attitude a bien des conséquences dans la vie des non-chrétiens. En effet, lorsque l’autre se sent rejeté, il s’enferme davantage sur lui-même et en général, au lieu de s’améliorer, la situation s’empire. Prenons un exemple : lorsqu’une personne obèse est rejetée par ses proches, elle se réfugie dans la nourriture, et prend encore plus de poids. Par contre lorsqu’on lui témoigne de l’amour, elle se sent encouragée et fait plus d’efforts pour sortir de l’obésité. Il en est de même pour la conversion du pécheur. Lorsqu’il se sent rejeté, il s’installe davantage dans son péché.

Rejeter l’autre parce qu’il n’est pas converti c’est donc aller à l’encontre même de la volonté de Dieu qui veut que tout homme soit sauvé, mais c’est aussi contribuer à l’éloigner de plus en plus du chemin du Salut. Par contre, si nous nous ouvrons aux païens, ils auront alors l’occasion de voir la main agissante de Dieu dans nos vies, et cela pourrait les pousser à chercher et à rencontrer Dieu. En nous ouvrant, nous donnons en fait au Christ de se servir de nous pour toucher les cœurs d’un plus grand nombre et nous contribuons par là à la belle œuvre de la rédemption.

PRIONS :
Père éternel, nous t’en prions, aide-nous à ne pas porter de jugement sur la vie des païens, mais à nous ouvrir à eux, pour que par nous, le mystère du salut leur soit révélé.

INTERCESSION :
Seigneur Jésus Christ, accorde la grâce de la conversion à chacun de tes enfants à travers le monde.

EXERCICE SPIRITUEL :
Poser un acte d’évangélisation en partageant par exemple cette méditation.

Heureuse journée et bon début de la semaine en compagnie de la SAINTE VIERGE MARIE, des SAINTS FLORIBERT, ANTIME, ZITA, ZOUBIDA et FLORIMONDE.

26/04/2026

Shalom frères et sœurs. Voici la méditation pour cette
4ème SEMAINE DE PÂQUES A.L.A
DIMANCHE DU BON PASTEUR (Journée Mondiale des Vocations)
DIMANCHE, le 26 AVRIL 2026

PREMIÈRE LECTURE :
Ac 2, 14a.36-41
Pierre appelle à la conversion, et il baptise les premiers convertis

Lecture du livre des Actes des Apôtres

Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, avait pris la parole ; il disait d'une voix forte : « Que tout le peuple d'Israël en ait la certitude : ce même Jésus que vous avez crucifié, Dieu a fait de lui le Seigneur et le Christ. »
Ceux qui l'entendaient furent remués jusqu'au fond d'eux-mêmes ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? »
Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus Christ pour obtenir le pardon de ses péchés. Vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.

C'est pour vous que Dieu a fait cette promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. »
Pierre trouva encore beaucoup d'autres paroles pour les adjurer, et il les exhortait ainsi : « Détournez-vous de cette génération égarée, et vous serez sauvés. »

Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre se firent baptiser. La communauté s'augmenta ce jour-là d'environ trois mille personnes.
-Parole du Seigneur .

PSAUME :
Ps 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

R. Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d'herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l'honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m'accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j'habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

DEUXIÈME LECTURE :
1P 2, 20b-25
Celui qui a souffert pour nous est devenu notre berger

Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Frères, si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c'est une grâce aux yeux de Dieu.
C'est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a jamais commis de péché ni proféré de mensonge : couvert d'insultes, il n'insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice.
Dans son corps, il a porté nos péchés sur le bois de la croix, afin que nous puissions mourir à nos péchés et vivre dans la justice : c'est par ses blessures que vous avez été guéris.
Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.
-Parole du Seigneur.

ACCLAMATION :
cf. Jn 10, 14-15

Alléluia. Alléluia.
Jésus, le bon Pasteur, connaît ses brebis et ses brebis le connaissent : pour elles il a donné sa vie.
Alléluia.

EVANGILE :
Jn 10, 1-10
Jésus est le bon pasteur et la porte des brebis

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus parlait ainsi aux pharisiens :
« Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir.
Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. »

Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire.
C'est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis.
Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.
Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance. »
-Acclamons la Parole de Dieu.

MÉDITATION :

Que de voix mercenaires qui résonnent autour de nous dans le monde actuel ! Et chacune d'elle, use de la sphère économique, politique, sociale, culturelle, voire mystique, pour se faire entendre et passer le message d'un prétendu bonheur.

Au milieu de toutes ces voix confuses, il y a une d'unique et spécifique, parce que porteuse de salut. Cette voix est bel et bien celle de Jésus qui déclare : " Je suis le bon pasteur " (Jn 10,11). Mais pourquoi l'est-il ? C'est parce que tous les hommes sont comme des brebis errants et ont nécessairement besoin d'un bon pasteur (Cf. 1P 2,25).

Jésus est alors ce Bon Berger toujours prêt à donner sa vie pour ses brebis (Cf. Jn 10,10). De bon pasteur, nul ne peut l'être en dehors du Fils de Dieu en qui s'affirme la plénitude de la vie ou la présence effective et la puissance de Dieu ! Or, rien dans ce monde, encore moins un homme, ne peut sauver l'autre. Seul l'Homme-Dieu, Jésus Christ peut sauver l'homme dans sa totalité.

En effet, mort et ressuscité, il a sorti l'homme de son égarement dans la solitude et le péché pour le combler de la vie de Dieu. Nous dirions mieux qu'il est désormais la porte pour la vie éternelle dont nous avons ardemment soif. Dès lors, détournons-nous de nos égarements pour laisser que l'Esprit du Ressuscité soit réellement notre vie ! (Cf. Ac 2,40).

À l'occasion de la journée mondiale de prière pour les vocations, que nous célébrons ce dimanche, nous sommes invités à prier le Bon Pasteur pour qu'il envoie des ouvriers dans sa moisson.

AUTRE MÉDITATION :

Ce 4ème dimanche de Pâques est appelé dimanche de Jésus Bon Pasteur. A

Les lectures et les prières de la liturgie sont centrées précisément sur cette belle image de Jésus. C'est pourquoi, depuis 1964 par décision du Pape Saint Paul VI, ce dimanche est aussi la journée mondiale de prière pour les vocations, pour ceux et celles qui ont reçu l'appel à suivre Jésus : " *Priez donc le Maitre de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson* " Luc 10,2. Depuis 1971,cette journée est célébrée le 4è dimanche de Pâques.

Dans l’évangile de ce dimanche, Jésus s’identifie au Bon Pasteur. Mais qu’est-ce qui fait de lui un Bon Pasteur ?
Le sens commun et une lecture attentive de certains textes bibliques nous aident à percevoir les cinq qualités du bon pasteur : à la fois un chef et un compagnon, un homme fort capable de défendre son troupeau contre les bêtes sauvages (1 Samuel XVII, 34-37), un homme sachant s’adapter à la situation (Genèse ###III, 13 s.) et un homme de compassion (Isaïe XL, 11 ; 2 Samuel XII, 3).

Appelé " dimanche du Bon Pasteur ", le quatrième dimanche de Pâques est la Journée mondiale de prière pour les vocations. Portés par la foi et l’espérance, nous prions le Seigneur d’envoyer des ouvriers à sa moisson : que le Seigneur suscite chez de nombreux jeunes le désir de le servir et de lui consacrer leur vie. Sans exclure les autres vocations qui sont toutes complémentaires et reliées entre elles, ne craignons pas en ce dimanche de demander spécifiquement des vocations sacerdotales, dont notre Église et notre monde ont tant besoin.

La préface des apôtres reprend en quelques mots le lien entre le pasteur véritable et les pasteurs qu’il appelle et envoie : " Tu n’abandonnes pas ton troupeau, Pasteur éternel, mais tu le gardes par les apôtres sous ta constante protection ; tu le diriges encore par ces mêmes pasteurs qui le conduisent aujourd’hui au nom de ton Fils." Troupeau du Seigneur, nous lui redisons en ce dimanche notre désir d’être conduits par lui, à travers ceux qu’il nous envoie et nous enverra, aux sources de la vie.

Une fois n’est pas coutume : aujourd’hui, la cohérence des textes de ce dimanche nous apparaît assez clairement ! Le psaume, la 2ème lecture ou encore l’évangile utilisent la même métaphore du berger.
Notre psaume compare la relation de Dieu avec Israël à la sollicitude d’un berger pour son troupeau : " Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien ; sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer ".

Dans la 2ème lecture, l’apôtre Pierre compare les hommes qui n’ont pas la foi en Jésus-Christ à des brebis perdues : " Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous ".

Et enfin, dans l’évangile, Jésus entame un long discours sur le thème du bon berger. Nous le savons bien, ce thème est cher aux Écritures. En effet, il faut savoir que les civilisations orientales anciennes considéraient volontiers leurs rois comme des pasteurs auxquels la divinité avait confié le service de rassembler et de soigner le peuple, à la manière d’un bon pasteur qui veille sur ses brebis. C’est finalement sur cet arrière-plan que la Bible détaille les relations qui unissent Israël et Dieu, à travers notamment la figure " Roi-pasteur " que l’on retrouve dans différents textes bibliques (cf. Michée II, 12-13). Mais si l’on regarde bien notre évangile, ce n’est pas d’abord ce thème qui apparaît en premier. Jésus commence par développer deux autres thèmes : celui de la porte et celui de la voix.
Tout d’abord le thème de la porte. Cette porte est à la fois la porte par laquelle entre le berger, mais elle est aussi la porte de la vie, car c’est par cette porte unique que sortent les brebis pour aller vers les pâturages.

Dans l’évangile, Jésus se définit lui-même comme étant cette porte : " Je suis la porte des brebis." Il n’y a donc pas plusieurs portes, mais une seule et unique. De plus, il s’agit d’une porte étroite où l’on ne peut passer que l’un après l’autre (cf. Luc XIII, 24).
On le sait bien, la voix de chaque personne est unique. C’est la raison pour laquelle les brebis reconnaissent sans grande difficulté la voix de leur berger. Mais cette connaissance est réciproque, car le berger connaît chacune de ses brebis, " il les appelle chacune par son nom."

Ces deux thèmes signifient l’unicité : un est le berger, une est la porte et un est le troupeau dans lequel chaque brebis est appelée par son nom. Jésus est venu dans le monde afin qu’il n’y ai qu’un seul troupeau réuni autour d’un seul pasteur et Il nous dit qu’il n’est pas d’autre chemin de salut que lui-même. Il est l’unique médiateur pouvant unir Dieu et l’humanité. Au sein de cet unique troupeau, chacun est appelé personnellement et doit répondre à l’appel de son nom car chacun est aimé d'un amour unique.

Prions pour notre Pape, nos évêques, prêtres, diacres, consacrés et pour tous les chrétiens.

Heureux dimanche du Bon Pasteur en compagnie de la SAINTE VIERGE MARIE, des SAINTS ALDO, CLARENCE, ESPERANCE, ANACLET, ALIDA, ALDINE, ALDA et ALIA.

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Bukavu

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