Bêith Midrâsh MiQoûibêq

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Bêith Midrâsh MiQoûibêq Tutorat et accompagnement pour un cheminement d'étude personnelle.
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05/05/2025

Shalôm LéKoûlam ! Je vous invite au Bêith Midrâsh MiQoûibêq sur WhatApp. Ici c'est pour nous relier ensemble, je posterai de temps en temps... tout ce passera dans le groupe WhatApp... et dans le lieu d'étude réel, à Québec ! Bienvenue à tous : Horaires du Bêith Midrâsh MiQoûibêq
Au : 428 Rue Hermine, Ville de Québec (Classe pour 12 pers)
Cellulaire : 418-554-4087 # Établissement : 581-985-8109
[email protected]
Voici l’horaire pour les offices offerts :
Pour le mois de Iyâr 5785 (mai 2025), les lundis et les jeudis :
• Le matin de 7h15 à 10h20…………….……. (1h30 pour l'office).
• L'après-midi de 17h30 à 18h30 ….(10 minutes pour l'office).
• Étude de la Péricope de la semaine à 19h00…………… (2h00).
• Le soir de 21h15 à 21h35 ……… (20 minutes pour le service).
Le Thalmoûd-Thôrâh de 19h00 à 21h15, pour tous et gratuitement.

• Shabbâth Sha’harîth à 9h00 … (2hres pour l’office).
• Dimanche de 8h00 à 10h00. ( Apportez vos Théphîlîn ).

Né’hémyâh MiQoûibêq Kôl Toûv

03/04/2025
03/04/2025

Contact avec Birkath Shalôm B''H

03/02/2025

Étude sur la Parashâth ThéTsawéh 5785 :

Dans le sens simple (: Péshat, ‘’révélé’’ Nigléh) :

- De 101 Passoûqîm avec 9 Mitwôth : 4 positives et 5 négative, du chapitre 27, 20 au 30, 10.

ThéTsawéh 30,6 : ‘’WéNâthathâh ‘Othô LiPhnêi HaPârokhéth Ashér ‘Al-‘Aron Hâ’Êdouth : Tu le (l’Autel d’or) placeras devant le rideau (la partition, l’Écran), qui est au-dessus de l’Arche du témoignage ; LiPhnêi HaKaporéth Ashér ‘Al-Hâ’Êdouth : devant le couvercle qui est sur le témoignage ; Ashér ‘Iwâ’êd Lékhâ ShâMâh : qui est le rendez-vous pour toi, là !’’ - ‘’Place (cet autel) devant l’écran de tissu dissimulant l’Arche du Témoignage, face au couvercle couvrant ce témoignage, là où Je communique avec toi.’’ - Devant la partition : Entre la table et le candélabre (Yômâ’ 33b et aussi dans Yâd, Bêith HaBé’hirah 3.17). Tous les Thiqoûnîm auxquels nous parvenons grâce à notre travail (les 3 rendez-vous par jour avec Notre Créateur) de faire notre service ‘’la Théphîlâh’’, ne concernent que l’Âme. Grâce à eux, l’Âme s’élève (s’approche) vers les degrés supérieurs de ‘’la Sainteté’’ et de la pureté, pour augmenter notre volonté de prodiguer le bien, qui provient de l’Âme ‘’devant le couvercle qui est sur le témoignage’’ (le rouleau de la Thôrâh dans l’Arche de l’Alliance). C’est la raison pour laquelle le corps physique est condamné à mourir, à être enterré et à pourrir, car il n’a ‘’reçu’’ aucune réparations.

- Mais il est impossible qu’il reste ainsi (que le Goûph ‘’le Corps physique’’ meure définitivement, qu’il soit enterré et qu’il pourrisse), car si la VOLONTÉ démesurée de RECEVOIR disparaissait définitivement du monde, alors la PENSÉE DE LA CRÉATION ne pourrait pas s’accomplir, qu’HaShêm nous en préserve ! Dans ce cas, le monde serait toujours aussi rempli de souffrances et de malheurs, provoqués par toutes les FORMES de la volonté égoïste de recevoir. Et les créatures ne pourraient pas RECEVOIR tous les immenses PLAISIRS (qui découleraient de la RÉVÉLATION de Sa Présence et de Sa Volonté) que la PENSÉE avait prévu de leur prodiguer.

Les Qélipôth (Écorces et/ou Pelures) dissimulent ‘’la Sainteté’’, pour la protéger de ceux qui voudraient s’en approcher avec leur volonté égoïste de recevoir. Les Qélipôth procure des plaisirs, mais ceux-ci sont éphémères, illusoires et sources de frustrations. La VOLONTÉ DE RECEVOIR pour soi-même est satisfaite à l’instant présent, mais peu après elle réclame à nouveau son dû. Ainsi, un bon repas assouvit la faim, mais viendra rapidement le moment où celle-ci se fera à nouveau ressentir. De même, étudier pour recevoir un salaire, des honneurs ou une certaine considération est aussi la manifestation des Qélipôth dans le DOMAINE DE LA QÉDOUSHÂH (la Sainteté), là où elles ne devraient pas exister. – Le travail sur soi, est nécessaire pour combattre l’égoïsme, acquérir l’amour d’autrui et servir HaShêm avec une Émoûnâh sincère (Rav Yéhoûdâh Ashlag Z''Ts''L).

Question de la semaine : Quelle sont les parties de la ‘Avôdâh ? La ‘Avôdâh est le ‘’Service’’ tel qu’il se déroulait dans le Bêith-HaMiqdâsh (la Maison de la Sainteté). Aujourd’hui, ce mot désigne la façon dont chaque ‘Évéd (Serviteur) s’efforce de La’Avod ‘’servir’’ le Créateur, béni soit-Il.

02/28/2025

Horaires du Bêith Midrâsh MiQoûibêq
au : 428 Rue Hermine, Ville de Québec (Classe pour 12pers)
Cellulaire : 418-554-4087 # Établissement : 418-985-8109
[email protected]
Voici l’horaire pour les offices offerts :
Pour le mois de ‘Âdâr 5785 (mars 2025), les lundis et les jeudis :
• Le matin de 8h00 à 10h00………………….………. (1h30 pour l'office).
• L'après-midi de 15h30 à 16h00 ……… (10 minutes pour l'office).
• Étude de la Péricope de la semaine à 16h00………………… (1h00).
• Le soir de 18h00 à 18h30 …………… (20 minutes pour le service).
Le Thalmoûd-Thôrâh de 18h30 à 20h30, pour tous et gratuitement.

• Shabbâth Sha’harîth à 9h00 … (2hres pour l’office).
• Dimanche de 8h00 à 10h00. (Apportez vos Théphîlîn).

• - Depuis sept mois, l’appel à la Théshoûvah est réel et praticable dans la ville de Québec, dans un lieu pour l’étude (véritable) de la Thôrâh, ouvert pour les gens intéressés, aimants et craignants D.ieu.

Rosh ‘Hodêsh ‘Âdâr 5785 (28 février 2025).
Né’hémyâh MiQoûibêq Rosh 'Hodésh Tôv !! Kôl Toûv

02/23/2025

Petite étude sur la Parashâth Théroûmâh (Offrande) :

Dans le sens simple ( : Péshat, ‘’révélé’’ Nigléh) :

- Dans cette 19ième péricope (sur 53, dans la Thôrâh), du chapitre 25, 1 au chapitre 27, 19 de Shémôth : Les Noms ‘’Exode’’ (2ième sur 5 livres). Il y a 96 Passoûqîm (versets) avec 3 Mitwôth (ordonnances) : 2 positives et une négative. – Tout le reste du Livre de l’Exode à l’exception de l’incident tragique du Veau d’or (chapitres 32 et 33) sera consacré à la préparation et à la construction du Mishkân (le Tabernacle, lieu de résidence de l’Éternel, béni soit-Il).

Théroûmâh 25,31 : ‘’Wé’ÂSîthâ Ménorath Zâhâv Tâhôr MiQshâh : Tu feras un candélabre d’or pur d’une seule pièce ; Thêi’ÂSéh HaMénôrâh YérêkhâH WéQânâH : Sera fait, le candélabre, sa base et sa tige ; Guévî’éihâ Kaphthoréihâ OûPhrâ’héihâ : ses coupes, ses pommeaux et ses fleurs ; MiMénnâh Yihyoû : seront issus de lui.’’ - On peut donc facilement calculer que le diamètre de la tige et des branches de la Ménôrâh étaient d’environ 3 cm. La Ménôrâh pesait 68,4 kg, et sachant que la densité de l’or est 19,2, le volume de la Ménôrâh était d’environ 3562 cm cube (Ména’hôth 29a). On peut calculer que la longueur de la tige et des 7 branches étaient d’environ 5 mètres. La coupe transversale des branches était donc de 7 centimètres carrés et leur diamètre était de 3 cm. (Voir le Tableau 24, sur les 27 tableaux de notre étude au Bêith Midrâsh MiQoûibêq). - Les flammes des six branches de la Ménôrâh (Candélabre) doivent être orientées vers sa tige centrale pour souligner que tous les accomplissements intellectuels doivent entièrement se tourner vers la lumière de la Thôrâh (Sforno, Shémôth 25, 37).

Questions de la semaine : - Quelles est la première Mitswâh de cette péricope (la 96ième Mitswâh sur 613 commandements) ? Quelle lien y-a-t-il entre le candélabre à 7 branches et le veau d’or (le Êgél HaZaHav) ? Kôl Toûv ! Merci pour ce matin, pour Mme Benhamou !!

02/19/2025

Suite de l’étude sur la Parashâth Mishpâtîm :

Voici le sens allusif ( : Réméz, l’allusion ‘’révélée’’ Nigléh) :

Mishpâtîm 23,19 : ‘’… Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère’’, ce verset (93ième Mitswah) se retrouve 3 fois dans la Thôrâh. La 117ième Mitswah : ne pas manger, dans Shémôth 34, 26 et la 475ième Mitswah : ne pas cuire, mais vendre, dans Dévârîm 14, 21. Cela nous apprend qu’on ne doit pas manger de viande mélangée avec du lait, ni se régaler à les déguster ensemble, ni les cuire en même temps. C’est pour prouver que mixer ces 2 aliments n’est pas équivalent aux autres interdictions. Manger par pure gourmandise est prohibé, mais cela ne constitue pas une faute (péché) de manger pour se nourrir. Par contre, mélanger la viande et le lait est ‘Assoûr (interdit)! Même si on les mange sans prendre plaisir. Si un homme absorbe de la viande et du lait et se brûle la gorge, il ne ressent bien sûr aucun plaisir, mais il mérite tout de même la flagellation (au temps du Sanhédrin). Tholdôth Yits’hâq écrit également : Il était d’usage chez les païens de mélanger viande (le sang) et lait, puis de les verser sur les racines d’un arbre, pour qu’il pousse plus vite. C’est une des raisons pour laquelle le verset interdit de faire bouillir ces 2 aliments ensemble. C’est ‘Éloqîm (D.ieu) qui veille à faire pousser les arbres et les récolter rapidement. La Thôrâh parle à ce sujet de : Rê’shîth Bikoûrêi ‘Admâthkhâ : ‘’La primeur des prémices de ton sol.’’ C’est la 92ième Mitswah : Tu feras venir les prémices (des 7 gloires d’Israël) fruits de ta récolte (seulement en Terre Sainte).

- La 117ième Mitswâh : Lo’-ThéVashêl Gédî Ba’Halêv ‘Îmô (tu ne cuiras pas le chevreau dans le lait de sa mère) soit, ne pas manger de la viande et du lait cuits ensemble dans Shémôth ‘’Exode’’ 34, 26. Ces mots sont repris 3 fois dans la Loi, pour nous enseigner que l’humain doit manger au moins 3 repas par jour pour sa santé. Le signe de formation Waw, du mot ‘Îmô, indique les 6 heures entre le fait de manger de la viande, en premier lieu, et par la suite consommer un produit laitier. Waw = 6 heures à l’estomac pour qui la digestion d’un solide dure 6 heures… le lait bu se mélangerait avant ce laps de temps. Une heure entre le fromage (semi-solide) et la viande de poulet, pour les plus Ma’hmîr (sérieux, exigeant envers soi-même).

La deuxième mention, (qui en fait, est la première mention), est dans l’action de ne pas cuire la viande dans le lait. Dans Shémôth 23, 19. Et la troisième est précédée de l’action de ne pas manger un animal mort de façon naturelle : Lo’ Tho’khloû Khâl-NéVêlâh (pas consommer de charogne), dans Dévârîm ‘’Deutéronome’’ 14, 21. C’est la 475ième de la Loi : Mâkhor LéNâkhrî (vends-la à l’étranger) … Lo’-ThéVashêl Gédî Ba’Halêv ‘Îmô, qui est l’action positive, de vendre (si nous en avons) la viande non-convenable à l’étranger, mais sans profits. La question du poulet dans le lait, que sa mère ne produit pas, est épicée comme question. La Mitswâh de Shémôth 34, 26 est de ne pas consommer de la viande et des produits laitiers ensemble. Le poulet étant de la viande, est donc comprise dans la 117è Mitswâh (sur 613 commandements). C’est comme lorsqu’on discute recettes de cuisine, on ne parle pas de viande de poisson, qui eux aussi, leur mère, ne produisent pas de lait. Et cela va du canard à la dinde. Pourquoi ? RaMBaM rappelle avec le Shoulkhân ‘Aroûkh, que “le Chevreau” est dans la classe des animaux domestiques, tout comme les bêtes de la basse-cour.

Dans la Sidrâ’ Qodâshîm, Massékhéth ‘Hoûlîn 142a (chapitre 8, Mishnâh 4) : “Rabbî ‘Aqîvâ’ enseigne : les bêtes sauvages (comme les antilopes) et la volaille ne sont pas interdites, mais pour exclure les bêtes sauvages non-convenable... le concept de la Mitswâh dans l’énoncé est défini par un animal domestique et Kashêr : “le chevreau”. Le reste, comme la volaille sauvage et non Kashêr, comme par exemple l’aigle. Donc, les espèces qui sont des bêtes (à être destiné à devenir Névêlâh), peuvent être mangé dans du lait, et avec des produits laitiers, dans cette Guémârâ’ dit Rabbî Yossî Haglilî. La différence entre Rabbî ‘Aqivâ’ et Rabbî Yossi, grosso modo, est que les bêtes sauvages (qui ne produisent pas de lait) dans la 474è Mitswâh, concernent la Mitswâh suivante, dans le même verset de ne pas en tirer profils, de plaisir au goût, du chevreau au lait de sa mère : Dévârîm 14, 21. Rabbî ‘Aqivâ’ pense par contre que la Thôrâh autorise de “cuire” de la bête sauvage dans du lait (mais pas d’en consommer).

02/17/2025

Étude sur la Parashâth Mishpâtîm :

Chapitre 21, 1 au chapitre 24, 18 de la Thôrâh Écrite, avec 118 Passoûqîm (versets). Dans cette Parashâh (Mishpâtîm ‘’Les jugements’’), la 18ième sur 54 Parashiôth (péricopes) de la Thôrâh, il y a 54 Mitswôth (commandements) : 24 positives et 30 négatives. – Je rappelle que la Thôrâh se lit en un an.

Dans le sens simple ( : Péshat, ‘’révélé’’ Nigléh) :

Mishpâtîm 23, 19 : ‘’Rê’shîth Bikoûrêi ‘Admâthkhâ : La primeur des prémices de ton sol ; Thâvî’ Bêith HaShêm ‘Éloqéikhâ : tu apporteras à la maison de l’Éternel ton D.ieu ; Lo’-ThéVashêl Gédî Ba’Halêv : tu ne cuiras pas un chevreau dans le lait ; ‘Immô : de sa mère.’’ - Apporte tes premiers fruits… voir dans Dévârîm (Paroles-Deutéronome) 26, 2 et dans BaMidbar (Dans le désert-Nombres) 18, 13. – Viande : Littéralement : ‘’chevreau’’, désignant un jeune animal (‘Hoûlîn 114a). – Dans du lait : Ce commandement nous interdit de manger de la viande cuite dans du lait (Yâd, Ma’akhalôth Assoûrôth 9.3). L’une des raisons sous-jacentes de cette loi est que, la viande représentant la mort (l’abattage (sans souffrance) de l’animal) et le lait une nouvelle vie, il ne convient pas de mêler la vie à la mort (Récanti, Rabbî Ména’hêm Recanati, fin du 13ième et début du 14ième siècle). Ce mélange est également interdit car la consommation de viande cuite dans du lait (beurre) qui constituait une coutume idolâtre, en particulier pendant les fêtes (Morêh Névoûkhîm 3.48). – ‘Immô : de sa mère ‘’Même’’, celui (Wâw = 6) de sa mère, une séparation est exigée, séparation de 6 heures entre la consommation de la viande, en premier lieu et, la consommation de produit laitier (6 heures après), (RaMBaN). - Le Saint, béni soit-Il, dit : ‘’Celui qui étudie et respecte la Thôrâh d’une manière désintéressée ne doit pas redouter les maladies.’’ La Thôrâh est le remède à tous les maux.

Question de la semaine :

Qu’est-ce que l’alimentation et Ses commandements dans la Thôrâh, par rapport à la nutrition de l’être humain ?
Qu’est-ce que la transgression des lois alimentaires : - Pour être intègre au regard de cette obéissance rituelle, il faut une attention minutieuse et un grand effort de volonté, en raison de notre désir de mets succulents et interdits, aussi bien qu’en raison des frais supplémentaires qu’impose la cuisine rituelle. Les aliments interdits introduisent, en effet, positivement la souillure dans le cœur et l’âme de l’humain au point d’en chasser et d’en éloigner la Sainteté divine. Le Thalmoûd dit : “Le péché bouche pour ainsi dire le cœur de l’humain ; il en chasse la connaissance véritable et l’esprit de sagesse que l’Éternel donne à ses pieux serviteurs” dans Yômâ’ 39a. Aussi l’humain devient-il, dans cet état, semblable à la bête, prisonnier de la matière, plongé dans les plaisirs grossiers de ce monde. À propos du verset : “Pour distinguer le pur de l’impur” dans WaYiqrâ’ (Il appela ‘’Lévitique’’ 11, 46-47), les Sages expliquent : “Il n’était évidemment pas utile de te dire de distinguer une vache d’un âne.

Sur quoi porte donc la distinction ? Sur ce qui est pur et impur pour toi, lorsqu’il s’agit d’un cas délicat d’abattage rituel, où la décision dépend de l’épaisseur d’un cheveu entre le pur et l’impur. “Enfonce-toi plutôt un couteau dans la gorge (c’est-à-dire : domine ta gourmandise) si tu es un homme de sens” Mishlêi ‘’Proverbes’’ 23, 2. « Sanctifiez-vous - et vous serez saints » (WaYiqrâ’ 11, 44) et nos maîtres commentent : « Celui qui se sanctifie En-Bas, on le sanctifie d’En-haut » Yoma 39a. Il faut comprendre : d’En-Haut, la sainteté se répand sur lui à partir de la racine supérieure du commandement, la Mitsvah. Le Zohar glose le verset : « Sanctifiez-vous ! Et vous serez saints » de la manière suivante : « Celui qui se sanctifie par lui-même En-Bas - on le (ou la) sanctifie d’En-Haut… La sainteté de son Maître repose sur lui … Si l’acte est effectué En-Bas dans la sainteté, il éveille la sainteté d’En-Haut qui vient alors se poser sur l’homme et le remplit. » Voir ce texte dans le Zohar HaQodêsh 3, 31b où tout dépend de l’acte de l’humain. En effet, il n’y a rien qui apporte la sainteté à l’humain comme une alimentation réduite à l’essentiel, comme il est écrit : « Pour te sanctifier, abstiens-toi-même de ce qui t’est permis » Yébamôth 20a.
Kôl Toûv !

02/13/2025

« Ce que savait la Connaissance, c’est cela même qui sera accompli ». Il faut savoir que la Connaissance dont il est question ici n’est pas Da’ath (la Connaissance de l’Infini), voir dans Hilkhôth Théshoûvâh 5, 5 de RaMBaM : l’Éternel et sa Connaissance ne sont qu’Un ; et c’est une chose que la connaissance humaine ne peut concevoir que de façon imparfaite : « car nul humain ne peut me voir et vivre » (Shémôth 33, 20) ; « Car vos pensées ne sont pas mes pensées, ni vos voies ne sont mes voies » (Isaïe 55, 8). La faculté cognitive ne peut saisir les voies de la Connaissance divine, étant donné que D.ieu et sa Connaissance « ne sont qu’Un ». Mais, Sa Volonté (ce qu’Il attend de nous) ! Elle est écrite dans la Thôrâh…

« Rabbî Éléazar a dit : Que signifie l’expression ‘’Tables de pierres’’ (Shémôth 31, 18) ? Si un homme s’efforce de faire que ses mâchoires (jeu de mot entre Loa’h ‘’table’’ et Lé’hî (mâchoire) soient solides (infatigables à l’étude sacrée) comme la pierre que rien n’entame, son étude sera fructueuse. Sinon elle sera vaine » (‘Êin Ya’aqov, ‘Êroûvîn 53).

En effet l’humain peut vivre sans la foi en D.ieu, et se comporter « comme le reste des créatures », et dans ce cas, il est animé uniquement par la volonté du Créateur. S’il adopte une telle conduite, l’humain n’échappe pas au plan divin le Thîqoûn Ha’Âlôm (la Réparation universelle), mais il n’a pas conscience d’en faire partie. En revanche, si l’humain consacre sa vie au Service de D.ieu, il participe de façon consciente à la Direction de la Réparation universelle, le Thîqoûn Ha’Âlôm. Il ou elle, jouira alors éternellement de l’union à l’Infini, en récompense de son labeur. Consciemment ou inconsciemment tout homme participe à la Direction de la réparation universelle. C’est dans ce domaine de conscience que s’inscrit la liberté humaine. C’est ainsi que D.ieu ordonna à Israël de pourvoir ses vêtements de Tsitsîth … il accomplit le Travail de D.ieu. Cette Mitswâh réside dans le fait que l’homme doit porter le Sceau de D.ieu comme un valet porte le sceau de son maître. Cette réalité, qui repose sur l’homme, n’est autre que le joug de D.ieu, à l’instar du joug d’un maître sur son serviteur. Voir dans le Dérêkh HaShêm 4, 6, 6 (Voie de D.ieu, de RaM’HaL en 1746).

En conclusion : le libre arbitre s’exerce dans un seul domaine, au demeurant très vaste, celui de la Foi – savoir ou ne pas savoir ; prendre conscience ou prendre la fuite ! Les Sages l’ont appelé : « la crainte de D.ieu », que l’on peut définir comme la reconnaissance de la Souveraineté de D.ieu et la soumission à son joug. Le Saint, béni soit-Il, a créé le monde avec le libre arbitre. En effet, il existe un Shorêsh (une racine) qui a donné naissance au libre arbitre (crainte avec amour), permettant à l’humain d’agir selon sa propre volonté (Sa branche). Dans le cadre de la liberté, si l’humain accomplit le mal cela nécessite alors la correction (le châtiment) afin que (la Séphîrâh Malkhoûth) cette partie (de la Royauté) soit réparée. Voir dans Adir BaMarôm 456 et Kélalîm Rishônîm 28, toujours de Rabbî Moshéh ‘Hayîm Loutsatto Z’’L.
L’humain pourra faire intervenir son libre arbitre tout le temps de cette histoire de 6000 ans (nous sommes en 5785), et ainsi remplir un rôle actif, et par là faire advenir par son mérite le Mâshia’h (le Messie) et notre première résurrection dans un corps de 20 ans, immortel et sans limite, avec toutes nos facultés rétablit en nous tous… « Rabbî Éléazar a dit : Que signifie ‘’L’Écriture de D.ieu, gravée sur les tables (Shémôth 32, 16) ? Si les tables originelles n’avaient pas été brisées, la Thôrâh n’aurait pas été oubliée par Israël. Aucune nation n’aurait eu de pouvoir sur lui, selon Rabbî A’ha Bên Ya’aqov, car il est dit ‘’gravées sur les tables. Ne pas lire ‘’gravées’’ (‘Hârôth) mais ‘’liberté’’ (‘Hiroûth). Voir dans : ‘Êroûvîn 54a. Donc, devrions-nous nous inquiéter de notre avenir ce Shabbâth (avec l’avertissement de Trump) ? Non, car en nous approchant de la Sainteté, nous montons dans l’échelle céleste ! ‘Âmên !! Kôl Toûv WéShabbâth Shalôm !!!

Né'hémyâh MiQoûibêq

02/13/2025

(Shémôth ‘’Exode’’ 32, 16) : « WéHallou’hoth Ma’aSêh ÉloQîm Hêmmâh : Et ces Tables étaient l’œuvre de D.ieu ; WéHaMikhthâv Mikhthav ÉloQîm Hoû’ : et l’écriture était l’écriture de D.ieu ; ‘Hâroûth ‘Al-Hallou’hoth : gravée sur les Tables. »

Les 2 Tables (de la Loi) sont l'œuvre de D.ieu (béni soit-Il), et l'écriture était l'écriture de D.ieu (=86) gravée sur les Tables de (pierre) de la Loi. - Ne lis pas 'Hâroûth (gravée), nous enseignent les sages, mais 'Hêroûth (liberté). Cela nous enseigne que seul est véritablement libre celui qui se consacre et s’occupe de l'étude de la Thôrâh (Pirqêi Avôth 6, 2). - La seule et véritable liberté, c'est de mener une vie conforme à celle pour laquelle l'Éternel, béni soit-Il, a créé l'humain, faute de quoi l'humain est soumis à ses propres passions, à la pression de la société ou à la tyrannie des cultures en vogue en ce moment... (Trump-Gaza)...

La question du libre arbitre est très complexe. D’après les éléments dont nous disposons à ce stade de l’étude, il semble que la liberté humaine contrarie le projet de Réparation universelle du D.ieu Un, Unique et Ineffable béni soit-Il – qui, dans Son insondable Sagesse, conduit toutes les actions, tous les événements vers la perfection et le dévoilement de son Unité. Si une liberté existe, quelle est la nature de cette liberté, dans la mesure où son existence est soumise aux lois de la Nature et aux décrets de la Direction divine ?
- Toute la Direction de l’histoire dépend de la dissimulation de la RaDLa (Connaissance où se trouvent tous les événements à venir…) Ce voilement de la Connaissance donne une place aux humains pour agir selon leur liberté… En dissimulant la connaissance, D.ieu donne aux humains la possibilité d’accomplir librement leurs actions. En somme ils ne savent pas que c’était prévu ainsi, c’est pour cela que leurs actions ont une valeur [dans le mode de la direction de la Justice – récompense et punition, soit la réparation] … quoi qu’il en soit, seule Sa pensée se réalise, car en vérité : Ce que savait la Connaissance, c’est cela même qui sera accompli, le tout selon le cycle de la transformation du mal en bien. Voir dans QaLa’H Pith’Hé ‘Hokhmâh 81 (138 portes de la Sagesse, RaM’HaL).

- Quelle que soit notre action, elle constitue un arrangement de l’Unité Suprême ; si notre action est bonne, alors elle s’inscrit dans cette progression ; si elle est mauvaise, elle reviendra au Bien – soit par la Théshoûvâh (le retour à la ‘Émoûnâh – fidélité), soit par les épreuves et les châtiments. Voir dans Da’ath Thévoûnôth 40 (Science rationnelle, de RaM’HaL). Mais quelle que soit l’action, elle devra participer à la réparation de l’Unité. L’humain (contrairement aux animaux, volatiles ou poissons…) dispose d’un pouvoir que lui a octroyé le Créateur, un pouvoir qui lui permet de faire des choix, d’agir librement, de façon autonome.
Pour atteindre la sainteté, il ne faut pas se détacher de la matérialité, mais au contraire la sanctifier par un travail incessant sur sa pensée, sa parole et ses actes. C’est à l’humain, seul être doué de parole et de libre arbitre, que revient le privilège et le devoir d’élever le monde créé vers sa Source. Il existe un système nerveux appelé autonome (par opposition au système nerveux central) qui paraît correspondre au plus proche, dans la connaissance biomédicale, à l’âme (Néphêsh & Roua’h). La nature de ce pouvoir est divine, ce pouvoir, cette Âme (Néshamâh), D.ieu ne l’a octroyé qu’à l’humain, seule créature capable de raisonner par ‘Émoûnâh, fidélité (la foi) – qui, je le rappel, est le seul domaine où l’humain peut user de son libre arbitre.

Tout ce qui se produit, en toutes circonstances, relève uniquement de Sa volonté – le gouvernement de l’Unité. Si nous ajoutons à cela que D.ieu connaît le plan de réparation de tous les actes, quelle place reste-t-il à la volonté de l’humain ?

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