congrégation des Filles du Sacré Coeur de Jésus- FSCJ

congrégation des Filles du Sacré Coeur de Jésus- FSCJ FSCJ. Notre charisme : l'Eucharistie et le service de l'église (adoration eucharistique, mission etc)

02/09/2026

*MERCREDI DE LA VINGT-DEUXIÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE, Année Paire*
*1 Co 3, 1-9 Ps 32 (33) Lc 4, 38-44*

Frères et sœurs en Christ,

Les textes liturgiques de ce jour nous exhortent à l’édification de nos communautés dans l’unité et à l’action à la suite de Jésus.

*Un seul peuple pour Dieu*
Dans la première lecture, saint Paul déplore les divisions, les jalousies et les rivalités qui secouent les membres de la communauté de Corinthe. Les qualifiant d’« êtres charnels » ayant encore une « conduite toute humaine », il les invite à voir dans leurs divers responsables, des serviteurs de Dieu qui les ont conduits à la foi : « Des serviteurs par qui vous êtes devenus croyants, et qui ont agi selon les dons du Seigneur à chacun d’eux. » Ce qui importe plus, c’est la communauté, unie en un seul peuple que nous sommes tous appelés à former dans le Seigneur : « Nous sommes des collaborateurs de Dieu, et vous êtes un champ que Dieu cultive, une maison que Dieu construit. » Veillons donc à l’unité de nos différentes communautés, quelles qu’elles soient : ecclésiales, familiales, professionnelles, associatives ou autres.

*Exercer la miséricorde*
Jésus, dans l’évangile, continue de manifester sa compassion aux malades et aux infirmes, en commençant par la belle-mère de Simon : Jésus « se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait. » De même, « tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux … . » Frères et sœurs, allons à Jésus avec nos maladies, nos infirmités, nos liens, nos doutes, nos peurs, toutes nos situations angoissantes. Il nous en délivrera et nous sauvera.

*Poursuivre la mission*
« Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. » Voilà la déclaration de Jésus à ceux qui voulaient se l’approprier, le ‘‘privatiser’’. Mais, joignant l’acte à la parole, il a continué sa mission ailleurs : « Il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs. » A notre tour de faire comme lui, avoir compassion, exercer la miséricorde, relever l’homme et étendre le règne de Dieu.

*Prions le Seigneur*
Bien-aimés de Dieu, comme dans l’évangile, implorons la miséricorde du Seigneur pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs malades ou éprouvés. Il se penchera sur nous et nous sauvera. Amen.

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Que ce mois de septembre vous apporte de la douceur, une belle énergie pour concrétiser vos projets et de jolies surpris...
01/09/2026

Que ce mois de septembre vous apporte de la douceur, une belle énergie pour concrétiser vos projets et de jolies surprises au quotidien. Que cette rentrée soit le début d'un chapitre lumineux, rempli de petits bonheurs et d'inspiration.

​Très heureux mois de septembre à vous tous !

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01/09/2026

*MARDI DE LA VINGT-DEUXIÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE, Année Paire*
*1 Co 2, 10b-16 Ps 144 (145) Lc 4, 31-37*

Frères et sœurs en Christ,

Raviver les dons de l’Esprit pour découvrir le Seigneur agissant dans sa parole, voilà les enseignements que nous pouvons tirer des textes liturgiques de ce jour.

*Se laisser conduire par l’Esprit*
Pour pouvoir bien discerner et contempler les réalités divines, saint Paul nous exhorte à nous abandonner à l’Esprit Saint reçu au baptême : « Ce n’est pas l’esprit du monde que nous avons reçu, mais l’Esprit qui vient de Dieu », affirme-t-il. En effet, grâce à cet esprit, « nous avons conscience des dons que Dieu nous a accordés. » D’ailleurs, « l’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu ». Seul, cet Esprit, l’en rend capable. Et, c’est « par l’Esprit qu’on examine toute chose. » Par conséquent, « celui qui est animé par l’Esprit soumet tout à examen. » Laissons-nous alors conduire par l’Esprit de Dieu pour avoir « la pensée du Christ » et le reconnaître comme « le saint de Dieu ».

*Confesser l’« autorité » de Jésus*
Grâce à l’Esprit qui « scrute le fond de toutes choses, même les profondeurs de Dieu », nous pouvons reconnaître Jésus comme notre Seigneurie et le professer : « Jésus de Nazareth (…) : tu es le Saint de Dieu. » Lui seul enseigne avec autorité : « Jésus (…) enseignait, le jour du sabbat. On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité. » Grâce à cette parole, il « commande avec autorité et puissance », il délivre le possédé et le sauve. Frères et sœurs, la parole, l’autorité et la puissance de Jésus ne sont qu’amour et miséricorde.

*Prions le Seigneur*
Avec le psalmiste, louons la tendresse et la bonté du Seigneur pour nous et pour toutes ses œuvres. Rendons-lui grâce pour ses exploits et ses merveilles dans nos vies, lui qui « soutient tous ceux qui tombent et redresse tous les accablés (Ps 144 (145)). » Laissons-nous surtout guider par son Esprit et sa parole. Amen.

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30/08/2026
30/08/2026

*VINGT-DEUXIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE, Année A*
*Jr 20, 7-9 Ps 62 (63) Rm 12, 1-2 Mt 16, 21-27*

*Prendre sa croix et suivre Jésus*

Chers frères et sœurs en Christ,

Les lectures que l’Eglise propose à notre médiation, ce dimanche, focalisent notre attention sur un élément fondamental de notre foi : la présence de la croix au cœur de notre vie de chrétien. Que disent les textes liturgiques à ce propos ? Et que retenir ?

*Annoncer la parole, à tout prix*
Dans la première lecture, le prophète Jérémie fait l’amère expérience de sa mission de proclamation de la parole de Dieu. Chargé en effet par le Seigneur de dénoncer au peuple ses méfaits et de l’inviter à la conversion, ce dernier tourne en dérision les paroles du prophète : « A longueur de journée, je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi (…). La parole du Seigneur attire sur moi l’insulte et la moquerie ». Face à ses difficultés, Jérémie essaye de renoncer à sa mission, sans y parvenir. En clair, la parole du Seigneur doit être annoncée malgré les difficultés et les persécutions que subissent les missionnaires.

*S’offrir soi-même en sacrifice vivant*
Dans la deuxième lecture, Paul va encore plus loin dans le don de soi. Il exhorte d’abord les Romains à s’offrir entièrement en sacrifice vivant : « Par la tendresse de Dieu (…), présentez votre corps – votre personne tout entière – en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu ». C’est la juste manière d’adorer Dieu, précise-t-il. Ensuite, il les invite, et nous avec, à discerner en tout, la volonté de Dieu et à nous y conformer : « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu ». En cette volonté, résident la bonté et la perfection. En somme, être chrétien revient à ramer à contre-courant des modèles et idéaux sociétaux précaires, relatifs et parfois erronés, pour nous inscrire résolument dans la volonté de Dieu.

*Devenir disciple du Christ*
Les deux lectures trouvent un écho favorable dans l’évangile. Jésus y déclare en effet : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ». Voilà la déclaration péremptoire de Jésus à ses disciples lorsque Pierre a essayé de le soustraire à sa mission. Car, la passion, la mort et la résurrection de notre Seigneur Jésus font partie intégrante de sa mission, de l’œuvre de salut voulue par Dieu. Elles s’inscrivent donc dans la volonté du Père que son Fils doit accomplir. Ainsi donc, toute tentative d’y échapper constitue une opposition à Dieu, à sa volonté et à son plan de salut. Suivre le Christ, devenir chrétien, revient donc à adopter les mêmes dispositions que lui en renonçant à nous-mêmes, à notre volonté. C’est ce faisant que nous aurons la vie, la vie en plénitude.

*Seigneur, ta grâce !*
Bien-aimés du Seigneur, la vie à la suite du Christ n’est pas un long fleuve tranquille. Si elle est heureuse, pleine de joie et de satisfactions, elle comporte aussi des difficultés, des épreuves et des persécutions. Mettons donc nos pas dans ceux de Jésus, notre unique modèle, qui nous appelle à sa suite. Qu’il nous maintienne toujours unis à lui, fermes dans les épreuves, pour ressusciter avec lui. Amen.

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Il est né le 8 mai 1922, dans le Dahomey, l'actuel Bénin. À cette époque, personne ne pouvait imaginer que ce petit garç...
30/08/2026

Il est né le 8 mai 1922, dans le Dahomey, l'actuel Bénin. À cette époque, personne ne pouvait imaginer que ce petit garçon allait un jour porter le nom de son pays bien au-delà des frontières africaines et atteindre l'un des plus hauts sommets de l'Église catholique.

Très tôt, sa vie prend une direction particulière. Après avoir reçu une éducation chrétienne, il entre au séminaire de Ouidah en 1935. Il y découvre progressivement sa vocation et se prépare pendant plusieurs années à devenir prêtre.

Le 14 janvier 1951, à Ouidah, il est ordonné prêtre. Il n'a alors que 28 ans. Mais son intelligence, sa discipline et ses qualités humaines vont rapidement attirer l'attention de ses supérieurs. Il part poursuivre ses études à Rome, où il se spécialise notamment en théologie et en droit canonique.

Puis vient un événement qui va changer le cours de sa vie. En 1956, alors qu'il n'a que 34 ans, il est nommé évêque auxiliaire de Cotonou. Quelques années plus t**d, en 1960, il devient archevêque de Cotonou. Il entre ainsi dans l'histoire comme le premier archevêque métropolitain africain.

Mais son destin ne s'arrête pas au Bénin.

Entre 1962 et 1965, il participe aux quatre sessions du Concile Vatican II, l'un des événements les plus importants de l'histoire contemporaine de l'Église catholique. Il y rencontre de grandes figures de l'Église universelle, parmi lesquelles un homme qui deviendra plus t**d pape.

À partir des années 1970, Rome fait de plus en plus appel à lui. Il quitte progressivement les responsabilités locales pour exercer de hautes fonctions au Vatican. Il travaille notamment dans les domaines de l'évangélisation, de la justice, de la paix et de l'action caritative de l'Église.

En 1977, un autre grand tournant survient. Le pape Paul VI le crée cardinal. Ce jour-là, il reçoit la barrette cardinalice en même temps qu'un autre homme qui deviendra, quelques décennies plus t**d, le pape Benoît XVI.

Sa carrière au Vatican va ensuite prendre une dimension exceptionnelle.

En 1984, le pape Jean-Paul II lui confie la direction de la Congrégation pour les évêques. Il devient alors l'un des hommes les plus influents de l'Église catholique. Il participe notamment au processus de nomination des évêques dans de nombreuses régions du monde.

Et en 1993 arrive probablement l'un des plus grands sommets de son parcours : il devient doyen du Collège des cardinaux. Autrement dit, il devient le premier parmi les cardinaux les plus anciens et l'un des hommes les plus proches du pape dans la gouvernance de l'Église.

Imaginez un instant le chemin parcouru : un enfant né dans le Dahomey colonial, devenu prêtre à Ouidah, puis évêque, archevêque, cardinal, haut responsable du Vatican et finalement doyen du Collège des cardinaux.

Pourtant, malgré toutes ces responsabilités et toutes ces années passées à Rome, il n'oublie jamais son pays natal.

Lorsqu'il prend sa retraite en 2002, après plus de trente années au service de l'Église universelle à Rome, il fait un choix profondément symbolique : il décide de rentrer au Bénin.

Il aurait pu rester à Rome, au cœur du Vatican, mais son cœur reste attaché à cette terre où tout avait commencé.

Il avait même choisi depuis longtemps le lieu où il souhaitait reposer après sa mort : le Grand Séminaire Saint-Gall de Ouidah, là où il avait été formé et où il avait commencé son chemin vers le sacerdoce.

Puis arrive le 13 mai 2008.

Après une période de maladie, il s'éteint à Paris, à l'âge de 86 ans, à l'hôpital européen Georges-Pompidou. Une immense figure de l'Église catholique venait de disparaître.

Mais son histoire ne s'arrête pas avec sa mort.

Sa dépouille est rapatriée au Bénin. Le pays lui rend un hommage exceptionnel. Des milliers de personnes se rassemblent. Des dizaines d'évêques venus de différents pays participent aux cérémonies. Les autorités politiques et religieuses sont présentes.

Ses funérailles deviennent un véritable événement national.

Et un geste particulièrement symbolique est posé : l'aéroport international de Cotonou est officiellement baptisé de son nom.

Plus t**d, en 2011, lors de sa visite au Bénin, le pape Benoît XVI se rendra à Ouidah pour se recueillir sur sa tombe. Un hommage particulièrement fort, lorsque l'on sait que les deux hommes avaient été créés cardinaux le même jour en 1977 et avaient travaillé ensemble au cœur de l'Église.

Aujourd'hui encore, son nom demeure gravé dans l'histoire du Bénin, de l'Afrique et de l'Église catholique universelle. Son parcours est celui d'un homme parti d'un petit coin du Dahomey pour atteindre l'un des sommets du Vatican, sans jamais oublier la terre qui l'avait vu naître.

Mais alors… de qui parlons-nous ? 🤔

Quel est le nom de cet illustre fils du Bénin qui a marqué l'histoire de l'Église catholique jusqu'à devenir doyen du Collège des cardinaux ?

À vous de jouer ! 👇🏾

Écrivez son nom.

Internat Sacré Coeur pour les Filles.Notre internat pour filles à Alfakpara (Djougou) :Un havre de paix pour grandir et ...
29/08/2026

Internat Sacré Coeur pour les Filles.

Notre internat pour filles à Alfakpara (Djougou) :
Un havre de paix pour grandir et réussir.

​Situé à Alfakpara, au cœur de Djougou, notre internat accueille les jeunes filles dans un cadre familial, protégé et stimulant. Notre objectif est d'offrir à chaque enfant un environnement sain où elle peut se concentrer pleinement sur ses études, s'épanouir et développer son potentiel en toute sécurité.

​À l'internat d'Alfakpara, nous combinons discipline bienveillante, soutien scolaire au quotidien et apprentissage de la vie en communauté. Entourées et encouragées, nos pensionnaires y apprennent l'autonomie, le respect et la solidarité, pour devenir les femmes indépendantes et responsables de demain.

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II. CONTEMPLAZIONE: VIA OBBLIGATA PER VIVERE LA MESSA​Così come non c’è alcun’azione umana che non scaturisca da un pens...
29/08/2026

II. CONTEMPLAZIONE: VIA OBBLIGATA PER VIVERE LA MESSA

​Così come non c’è alcun’azione umana che non scaturisca da un pensiero, non c’è alcun incontro vero con l’Eucaristia che non scaturisca dalla contemplazione.

​E’ necessario che alla vita sacramentale si affianchi una vita interiore o di contemplazione. La contemplazione, infatti, è il mezzo con cui noi riceviamo, in senso forte, i misteri, li interiorizziamo e ci apriamo alla loro azione. E’ un modo per permettere alla grazia, ricevuta nei sacramenti, di plasmare il nostro universo interiore, cioè, i pensieri, gli affetti, la volontà e la memoria.

​Esiste il silenzio ascetico, di chi s’impone di tacere per far spazio a Dio (lo fanno anche gli orientali con tecniche speciali), ma c’è soprattutto il silenzio di chi, avendo già incontrato il Signore, tace perché è talmente affascinato, sbigottito, da questa presenza, che le parole non escono. La creatura non sa cosa dire, le viene spontanea solo la contemplazione, l’adorazione e una gioia grande. Questo si nota nelle teofanie, cioè quando Dio si rivela a una creatura.

​Dai misteri alla contemplazione, dalla contemplazione all’azione: questa è la via della perfezione cristiana.

​Lo spazio prediletto della contemplazione è il silenzio, che la custodisce, come Giuseppe custodiva Maria.

​Nella meditazione prevale la ricerca della verità, nella contemplazione il godimento della verità.

​S. Bonaventura: “La contemplazione è uno sguardo affettivo su Dio”.

​Sant’Agostino: “Maria concepì il Verbo prima con la mente che con il corpo. Anzi, a nulla le sarebbe valso portare Cristo nel suo grembo, se non lo avesse portato con amore anche nel suo cuore”.

In fine, la contemplazione è la via obbligata per passare dalla comunione con Gesù nella Messa, all’imitazione di Cristo nella vita.

Domani è Domenica ci ricordiamo della Messa.

Io vado alla 10 e tu?

Buona giornata e buon weekend a tutti. 👏👏👏🤲🤲
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Adresse

Togbin
Cotonou
BP1205

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